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2ia LA MAISON
rum fost te ulium vous possedez, ils passe-utque ulium demi- ront après vous d'un maî-num fortientur. Hoc tre à un autre. Le seul fruitnunquam tuum de- de vos études ne cesserafinet ejfie , (ì femel point de vous appartenir:coeper'tt. Scio quem je connois votre esprit &Animum , quod bor- votre genie.Efforcez-vouster ingenium : tu mo- feulement de vous con-do enitere , ut tibi noître tel que vous paroî-ipfe fis tunti , q nanti trez fans doute aux au-'videberis aliis ,fi tibi tres, si vous faites de vous-fueris. même le jugement avan-
tageux que vous devez.
On peut dire qu'il ne manquoit dans laMaison de Toscane aucune des commoditezni des délices, dont Pline connoissoit si bientous les avantages. Une de fes lettres que jetraduirai encore ici, fera juger des grands re-venus de cette Maison, par le prix d’une terrequ'il acquit, selon toute apparence, pouraugmenter la sienne. C'eít cette même lettrequi nous a donné lieu de conjecturer au sujetde la Maison de Toscane & des plans qui eaont été dressez, que Pline a bien voulu ne riendire de plusieurs bâtimens détachez de sonprincipal corps de logis , qui néanmoins dé-pendaient de cette Maison, & la rendoientplus considérable que celle du Laurentin.
(a) \ Ttfumotein (a)TE vous demandeM\confiliwnrei J conseil selon mafamiliuris , ut feleo. coutume , fur une affairePndia agris meis de famille, (dit Pline levici- Con-
C. Plin.ftc. Ctdvijîo Rnfafub S. Lib. z. Epift.tS*