DE TOSCANE. irr
Consul à CâlviíîusRufus.j vicìna, atque etiamL’on veut vendre des hé-ritages qui font contigusLux miens, & qui mêmey sont comme enclavez.
J’ai plusieurs raisons quime font penser à les acquérir, & j’en ai auflîqui ne sont pas moins fortes pour m’éloignerde cette pensée.
Il est agréable premie-rement d’unir ensembledes terres qui sc touchent;
& il n’y apasmoins d’uti-lité que de plaisir de pou-voir en prendre le soin ,fans augmenter sc s pei-nes ni fa dépense, en com-mettant les unes & les au-tres terres à un mêmehomme d’affaire, & pres-que aux mêmes Fermiers.
D’ailleurs il suffit d’em-bellir celle des deux Mai-sons , où l’on veut sc !o-
f ;er; & d’empêcher serr-ement l’autre de sc rui-ner. Je compte encorepour beaucoup la dépen-se des meubles , l’entre-tien des Concierges , desJardiniers & des Ou-vriers , comme auffi deséquipages de chasse;qu’ilimporte fort de rassem-bler en un seul lieu, & dene Jcs pas dispersa en plusieurs.
inferta.venalia sunt^In bis me multa sol-licitant , aliqua neeminora déterrent.
Sollicitât primùmipsa pulcbritudo jun-gendi : deinde , quodnon minus utilequàm voluptuosum,pojfe utrttque eademopéra , eodem vtati-co invìsere , fub eo-dem procuratore , aepenì iisdem aBoribushabtre , unam vil-lam colere & orna-re , alteram tantùmtueri. Inefi huic com-putationi fumptusfuppelleBilis , fump-tus atrienfium , to-piariorum.fabrorum,atque etiam venato-rii infirumenti .- qu/tplurimum refert, u-num in locttm conft-feras , an in divers*difpergas.