rzr DISSERTATION
En effet il ne s’agiilòit dans l’Ouvragíde la coupole que de ne pas affoiblir patdes ornemens trop délicats les murs oUtoute la chargé de la voûte devoir repo-ser. C'étoit la moindre connoistance quSBruneleschi eût acquise: mais elle lui lutd’une grande importance pour faire va-loirjses autres talens, fur tout pour donnerquelque authorité au goût de l’Architec-ture antique qu il vouloir introduire.
La réputation qu'il se fit pat beaucoupd’édifices qu’on le vitordonner&construir edurant fa vie ; les Elevés sortis de son écoleaprès fa mort : tout cela dis-je, appuysde la magnificence de la maison de Médi-as, de celle des Ducs de Milan, Sc de quel-ques autres Princes & Seigneurs Italiens,fut cause que tous les hommes doctes donsPltalie fut illustrée depuis L’arrivée de Ber£krion& des autres Grecs, commenceren' £
à communiquer les livres de Vitruve ausArchitectes qui les coníultoienr , & à ré-pandre même dans le public la doctrin 5de cet Autheur unique de l’ancienne Ar-chitecture.
Le progrès que la théorie de cet Art fi £d’abordparmi lesSçayans , parut dans u!Jlivre que tout le monde con no r aujour-d'hui fous le titre du fonge de Poliph* .Le nom. véritable de son autheur y est e ?'primé par les premières, lettres des cfiaP^