D’ARCHITECTURE. a;ztres en ces termes. Poliam Francifcus Co <-lotnna peramavit : c’est-à-dire FrançoisColomne a parfaitement aimé Polia. Lais.sons aux Sçavans à développer can t de doc-tes recherches qu’on voit dans ce livretouchant la religion des anciens, leursioìx , leurs coutumes, toutes leurs céré-monies , leurs Fêtes, leurs jeux, leursexercices & leurs connoiflànces les plustnetveilleuíès.
II faut se contenter ici de marquer com-bien le songe de Poliphile, quand il a pa-tu, pouvoir élever l’esprit des Architectesde ce teins, & les engagera perfectionneri Art &la science qu’ils profestòient. CarQuelque idée avantageuse que Vitruve aitdonnée de l’Architecture ancienne , Poli-phile semble encore la. representer avecPins de Majesté &de grandeur : il la faite nvisiger comme ia feule science qui régit[°us les Arts, Le qui embrasie elle-mêmeJ es notions les plus lublimes. II rapportea cette science non-seulement l’ordonnan-& la construction de toutes sortes d’é-'nceSjnaajs encore l’intelligence parfaitee ce qui doit décorer & accompagner ces8 l 'ands Ouvrages.
, S i Vitruve a écrit fort au long les réglése ; s anciens fur l’Architecture, s’il a mon-, r f la diversité de leurs bâtimens, s’il en a
e Veloppé toute la méchanique, & s’il a
cxpoíe