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Tome premier.
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5 S HISTOIRE

astronomiques auxquelles les anciens n’auroient pu parvenirfans son secours (a). On la retrouve à la Chine dans la plushaute antiquité de cet empire (b). Mais on n’en apperçoit au-cune trace chez les Indiens Sc chez les Chaldéens r cetteinvention fut renouvelée par les astronomes d’Âlexandrie.Áristilîe Sc Timocharis ont eu des armilles ; Eratosthenes enfit construire de plus grandes. Nous ignorons les dimensionsde ces instrumens ; mais nous pensons qu’ils n’avoient pasmoins de sept à huit pieds de rayon. On sent qu une sphereformée de quatre à cinq cercles d’airain de quinze à seize piedsde diamètre, avoit une malle énorme Sc pesante, dont lesmouvemens exigeoient beaucoup d’art, la construction beau-coup de dépense , Sc qui ne devoir se trouver que dans ungrand observatoire, fondé par un grand Prince.

§. V L

Cet instrument étoit composé , comme nous savons dit 9d'un équateur ; deux grands cercles le coupoient à anglesdroits , aux points des équinoxes Sc des solstices , c’étoient leseolures. Ces cercles réunis Sc enclavés dans, un autre grandcercle, perpendiculaire àshorizon 8c représentant le méridien,surent rendus mobiles autour dstin axe dirigé aux deux pôlesdu monde. Cet instrument étant mobile , comme la spherecéleste, pour la suivre dans son mouvement diurne-en vingt-quatre heures, il falloir à chaque- observation , diriger l’instru-rnent Sc le conformer à l’état présent du ciel. On ehoisissoicune étoile dont la position étoit connue Sc marquée fur l’équa-íeur divisé. On p oi n toit à cette étoile. Alors l’instrument étoic

(b) Astronomie ancienne,, Livre IV»

§. rr.

(a) Astron. anc. Liv. II, §. rA,înfra Eclaire. Liv. I, §- },•