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Tome premier.
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DE L’ASTRON O MIE MODERNE. 594 ’accord avec le ciel. II montroit la position de tous les autresastres, tant à l’égard de l’équateur que des colures. Un quartde cercle divisé , allant du pôle à l’equateur, 6 e mobile le longde ce cercle, servoit à mesurer la distance des astres qui s enécartoient, ou qui avoient une déclinaison.

O11 ajoutoit des alidades, à ces cercles, pour conduire plusexactement le rayon visuel à l’astre observé. Ilipparque perfec-tionna l’alidade en y plaçant des pinnules. Quand on dirigela vue le long d’une réglé , on s’aííure bien que î’objet n est niau-destus, ni au-deflous, mais la direction de la vue est incer-taine dans le sens de la largeur de la réglé. On plaça donc aíes extrémités deux petites pieces de métal, percées chacuned’une fente perpendiculaire, ou d’un petit trou dans leur milieu,l’on eut d’une maniéré précise la direction du rayon visuel.

§. Y I I.

Quant au soleil , on observoit son passage dans le plandes cercles, au moyen de sombre que la partie supérieure ducercle jetoit sur la concavité de la partie inférieure. Commecette ombre étoit toujours plus étroite que l'épaisseur du cerclede cuivre, on jugeoit du tems où le soleil sc trouvoit dansce plan , en observant l’instant où sombre tenoit le milieude cette épaisseur , de maniéré que les deux bords étoientégalement éclairés. Si le tems de ce passage avoit lieu la nuit,Lc que le moment n’en put être observé directement, on esti-moit par la situation de sombre la veille Sc le lendemain ,sheure de la nuit à laquelle le passage étoit arrivé. C est ainsiqu’on observoit séquinoxe (a).

Nous pensons qu’au tems d’Eratosthenes , on ajouta à cet

Mémoires de l'Académie des Sciences 1703, p. 41.

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