'<>4 HISTOIRE
ne peut douter qu’elle n’ait été en usage dans l’Asie (a), auroítdemandé un attirail immense de ces différentes machines, desfoins multipliés pour les faire succéder les unes aux autres, 8Cdes erreurs énormes 8c forcées par les pertes de tems inévi-tables.
Les anciens auront eu recours à Tancienne méthode de lachute naturelle de l’eau , Le pour des opérations délicates ,telle que celle de la division du zodiaque, ils auront, à cha-que intervalle,, reversé dans le vase l’eau qui en étoit sortie »afin que tombant toujours de la même hauteur 8c avec la mêmevîteste , elle mesurât toujours des intervalles égaux (b).
Inexpérience alors leur aura peut - être appris à construireun cône ou une pyramide renversée {fig. L.), où l’eau écoulée enparties inégales ,pouvoit cependant descendre par degrés égaux,marqués fur une graduation appliquée à Finstrument. Nouspensons qu’on a dû inventer cet instrument, quoiqu’il ne foiedécrit dans aucun auteur, parce que, selon nous , il a dû pré^céder la premiere esjpece de clepsidre que nous allons décrire,
§. X I,
Cependant on peut croire que les anciens avoient quelquetnoyen pour rendre toujours égales la vitesse de seau 8c lesquantités écoulées, Nous verrons que plusieurs espeçes de elep-sidres font fondées far cette égalité. Dès qu’ils auront remarquéque la vitesse de leau dépend de la hauteur de fa chûte , ilsauront cherché les moyens d’entretenir le réservoir toujoursplein 8c à la même hauteur, Nous imaginons un expédient quiest peut-être assez simple pour avoir été employé. Ce font deuxréservoirs , dont le premier verse dans le second , avec une
(q Aísign. auc, JhW, (á) Jèid, Eclaire, Liv, IX, §. 14.
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