DE L’ASTRONOMÎE MODERNE. 6zspectacle da ciel, pour faire le partage des heures du jour.Mais ce partage se faifoit mal : les heures de chaque jourdévoient être égales entr’elles , elles ne 1 croient pas ; la sciencetira de ses méthodes Sc de ses inventions nouvelles la cons-truction des horloges Sc des cadrans composés , qui partageoientla durée inégale des jours en douze portions égales. Cette per-fection fut íouvrage de Técole d’Alexandrie. Vitruve (a) nousa conservé une nomenclature Sc une description de ces differensinstrumens. Nous allons en rapporter quelques détails , endistinguant ce qui semble dû à cette école de ce qui appar-tient à des tems antérieurs.
§. X.
Les premières horloges d’eau ont été íìmpîes Sc meme gros-sières. On aura d'abord voulu mesurer le tems par l’eau ecouleed’un vase ; mais on n'aura pas tardé à s’appercevo.ir que lesquantités d’eau n’étoient pas proportionnelles au tems : Scaprès avoir reconnu que Terreur naistbit de la chute inégalede T eau, on aura cherché à y. remédier y en employant ancontraire lè tems de Timmersion des corps dans Teau. Le petitbateau des Indiens , percé d’u n trou , qui surnage d’abord , SCs’enfonce au bout d'un certain tems fixé par Texpérìence [b) 9a peut - être été dans ce genre le premier moyen qui sucemployé , Sc le premier degré de perfection des- cfepfidres.L’expérience pouvoit apprendre à construire différentes ma-chines de cette espece, qui mesurassent distérens intervalles detems , Sc qui fussent des subdivisions les unes des autres. Maisalors la division du tems en très-petites parties % comme oo
(<î). Arçhitect. Lib. IX , ch. Z. (4) Afìron. an c. Eclaire. Liv. II t, tz. p,