DE L’ÁSTRONOMIE MODERNE. iofde base à la recherche du mouvement des étoiles en lon-gitude.
§. XXV.
On a douté si l’étoile nouvelle, apperçue par Hypparque ,n’étoit pas une comete ; mais il est aisé de sentir que cetastronome étoit trop instruit pour s’y laister tromper. Toutecomete a un mouvement propre qu’il auroit reconnu; il auroitvu qu’elle changeoit de distance à l’égard des autres étoiles -il l’eût prise d’abord pour une planète, & ensuite peut - etrepour un météore, lorsqu’il l’auroit vu disparoître. Hypparqueni Ptolémée n’ont pas dit un mot des comètes , ce qui esttrès- remarquable. II y a lieu de croire qu’ils n’en ont pas vu ,ou qu’ils les confondoient avec les météores, qui ne font pointde l’objet de Gastronomie. On peut s’étonner que la faine opi-nion des Chaldéens fur la nature ôc les retours des comètes ,n' ait point été citée par Hypparque : il a du la connoitre ;mais il l’a rejetée comme une erreur populaire ; ce qui prouveque les observations qui en étoient la base n’existoient plus autems de cet astronome , & quelles étoient plus anciennes queles anciennes observations des Chaldéens.
§. XXVI.
Hypparque partagea le ciel en 49 constellations ,12 dansl’écliptique, 2 1 au nord fît i 6 an midi. Nous en rapporteronsles noms dans nos éclaircisiemens {a). Cette sphère étoit celledes Chaldéens, mais Hypparque y changea quelque chose (£);il y introduisit la chevelure de Bérénice. La méthode qu’ilsuivit dans l’observation des étoiles lui appartient auílì fans
$) Ib i d . §. l?.
<C.
(a) Eclaire. Liv.II, §. i y .
Tome /.
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