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Tome premier.
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i6r HISTOIRE

découvert son empire sur la nature , Lc où, en se multipliant

dans un long séjour , en s’élevant par des efforts enchaînés

&: suivis , il a établi le premier centre de population & à e

lumière.

§. X I I.

Quelle que soit l’opinion sur cette origine primitive -J’id'entité des quatre déterminations de la circonférence dela terre, le système général èc combiné des mesures, qui enrésulte , l’ancien état des choses qui ne permet pas de lesassigner à aucun des peuples connus, la circonstance que cettemesure est celle qui appartient au quarante » neuvième degréde latitude, font des probabilités ds la plus grande force rajoutées à celles que nous avons déjà établies en faveur de'l'opinion d’un peuple antérieur. Nous avons demandé à n’êtrCjugés que fur l'ensemble de nos preuves : la réunion, le tableaude ces preuves , c'est l’histoire entiere de l’astronomie. Maisqu’on nous permette d’observer qu’il faut une étude, uneattention presque égale à la nôtre , pour nous juger aveíéquité. Les probabilités physiques font l’objct d’une science ;on y applique le calcul. Le hasard, qui n est qu'u n mot poufexprimer l’enchaînement des causes inconnues , y est soumis &des loix- II faut seulement connoître la totalité des chances ■>pour donner à chacune son degré de probabilité. Cet art de5combinaisons , fur lequel on juge le fort, est cependant diffí"cile : il a exercé des géomètres du premier ordre. Dans le*probabilités morales & politiques , dans les faits des. homme*'& des peuples , où ont indue les pallions, la volonté, l’intebligence & la perfectibilité de l’homme, îa difficulté redoublaêc l’incertitude est plus grande. On ne connoît exactement rffle nombre , ni l’intensité des forces qui ont agi. On ne trou^ e