DE GASTRONOMIE MODERNÉ.
<ians l’histoire que les résultats de la combinaison de ces forces*^ les effets de la complication des moyens. Les obstacles ontdisparu ; on apperçoit à peine les vestiges de la résistance , quia retardé ces effets ; £c cependant tous ces élémens font né-cessaires pour la solution du problème. Sa nature ne permetni 1 application des méthodes géométriques, ni l’espérance d’unesolution démontrée. La critique seule , éclairée par la philoso-phie , peut, la balance à la main, procéder à un dénombre-ment & à une estimation exacte. Mais st l'on oublie un seulfait , ou si une balance infidelle lui ote quelque chose de sonpoids, le calcul fera faux, ainsi que le jugement. L’idée quenous proposons d'un peuple antérieur est naturelle ; rien deplus simple que de concevoir un peuple, qui en a précédé unautre. Si les esprits étoient semblables à une table rase, commedemandoit Locke , peut - être cette idée si vraisemblableseroit - elle reçue sans difficulté; peut-être l’idée opposée neresiste-t-elle que par sa racine antique ôe profonde. En saitd options , il faut plus d’efforts pour combattre que pourEtablir. Nous étions nous-mêmes prévenus pour l’opinion an-tenne ; 6c si l'on veut juger cette partie de l’ouvrage , il fautfaire ce qu’a fait fauteur en la composant ; il faut s’entourerde la foule des probabilités, appliquer à chacune une inspec-tion attentive, estimer leur poids, leur lumière ; l’évidenceNaîtra d u concours des témoignages , & le lecteur, éclairé parlcs faisceaux de rayons réfléchis de toutes parts fur lui, feraEntraîné, comme nous savons été nous-mêmes par la massedes probabilités accumulées.
§. XIII.
Dn ne nous dira point que nous dépouillons les générations^refontes pour illustrer les races les plus anciennes des hommes*
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