ï S 4 HISTOIRE
éclipses n’arrivent que lorsque la lune se trouve dans les poin t5où son orbite coupe sécliptique, ou du moins très-près de cespoints, qu’on appelle les nœuds. Quand la lune touche le bordde sombre, les centres font éloignés de la somme des demi'diamètres de la lune & de sombre : il saut donc que la distantde la lune à sécliptique, ou sa latitude soit moindre que cetc ffsomme, pour qu’ii y ait éclipse. Ptolémée trouva que cett elatitude répond à i 5 0 i x de distance de la lune à son nœud?& il prononça que lorsque la lune étoit plus éloignée depœud , il ne pouvoit y avoir éclipse. Ce terme est d’autarstmieux déterminé , que Ptolémée a choiíì les plus grands deiTU'diamètres de sombre èí de la lune, qui su n & sautre varientcomme les distances de cette planète à la terre. Auíïì les mo-dernes n’auroient-ils que peu de chose à changer à cette déter-mination,,
Quand on est sûr qu’il y a éclipse , on en détermine le 5circonstances, en calculant pour différens instans la distantde la lune au centre de sombre ; lorsque cette distance edégale à la somme des demi-dîametres de la lune èc de sombre»c’est le commencement, ou la fin de séclipse. L’instant où cettedistance est la plus petite est sinstant du milieu. Si cette dis-tance s’anéantit, si les centres se confondent, séclipse edcentrale & totale. Le moment du commencement 8c celui d 6Ja fin étant déterminés , on a la durée : 6c quant à la grande lit
de séclipse, il est aisé de sentir que la proximité des centre 5fait connoitre si le disque de la lune se plonge entier dan 5sombre , ou seulement en partie, ce qui détermine la quantitédes doigts éclipsés (a ), ou la grandeur de séclipse.
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(a ) .On est convenu de partager le dia- doigts est celle où la lune entre dans l' 00 'métré de la lune en douze parties qu’on bre , juíqu’à sept douzièmes parties de.appelle doigts ; ainsi une éclipse de sept diamètre. , s
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