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DE L’ASTRONOMIE MODERNE,ce problème avec la géométrie de son rems. Nous croyonst|iie ce que nous venons de dire soffit pour aonnei une ideedu mécanisme de Ptolémée dans l’explication de ccs mou-vemens célestes; nous en donnerons plus de détail dans nos
Eclaircissemens.
tz. XIX.
Ptolémée détermine donc les dimensions des orbites desplanètes , c’est-à-dire, les rapports de grandeur entre les diffe-rens cercles dont leur mouvement apparent est composé : maisces rapports ne font établis qu’entre les cercles qui appartien-ruent à une même planète. Ptolémée n’a pu les étendre d unorbe Le d’une planète à P autre. II ne savoir pas combien defois un de ces orbes étoit plus grand, ou plus petit qu un autre.II n’avoir eu d’autre réglé pour espacer les planètes, que kdurée de leurs révolutions. Il pensoit qu’un tems plus longfupposoit plus de chemin parcouru & une plus vaste circonfé-rence. Saturne tourne en trente ans, Jupiter en douze; Jupiterétoit donc plus près: mais de combien Pétoit-il? C’est une conoif-fance que Ptolémée ne pouvoit atteindre; la mesure communelui manquoit. Toutes nos connoissances ne sont que des rap-ports enchaînés. Les anciens ont comparé le diamètre duglobe à la coudée , à la longueur de Pavant - bras ; ils ontsuccessivement comparé ce diamètre du globe à 1a distance dek lune , k distance de k lune à celle du soleil. II falloit íuivreles mêmes erremens, & comparer k distance des planètes àcelle du soleil. Ptolémée ne put franchir ce passage ; les mé-thodes nécessaires attendoient Copernic. On ne peut y pa.r-Ven h que par le mouvement de k terre; mais nous nousCl '°yons alors trop grands , trop inrportans pour errer, commeautres corps, dans P espace. Celui que fa dignité rend soden-Tomç L b b