DE L’ASTRONOMIE MODERNE 207^’H'ypparque 8c <ie Ptolémée.' Le mérite astronomique sucb °rné à entendre éc a.expliquer leurs ouvrages , jusqu’auxArabes qui reprirent le sceptre de cette scieiice.
On trouve dans ces tems stériles Hipficles, Julius Firmicus,Théon le jeune, qui fut observateur , ôc qui a marque sonexistence , en nous laistanc quelques observations. Ry paria,fa -fille , distinguée par un sexe qui orne tous les talensq avoirdreíTé des tables astronomiques. Hésychius“(sl:) raconte qu elléfut massacrée S c déchirée par les habitans d’Alexandrie ,jaloux de fa gloire. Les envieux modernes épargnent au moinsla . vie , en déchirant la réputation. Mais ce n’est point àl’envie que ce crime doit être attribué ; elle périt dans unesédition : on la massacra , parce qu'o n soupçonnoit qu’elle étoitla cause de la mésintelligences qui régnoit entre S. Cyrille ,patriarche d’Alexandrie , Sc le'gouverneur Oreste (è).
On peut nommer encore l’évêque Synesius, auteur ssunplanisphère ; Thius, qui fit quelques observations; le philoso-phe Simplicius , commentateur d’Aristote ; Achilles Tatius ,Rufus Sextus Avienus , qui expliquerent Aratus ; Pappus ,Proclus Lc Boëce , qui. avoient travaillé fur l’Almageste.Boëce étoit Romain 8 c homme consulaire; il avoir fait unetraduction de l’Almageste qui a été perdue (c). Son talent dansla mécanique & dans la gnomonique est connu par une lettrede Théodoric, Roi des Gotlis, qui lui demande deux horlo-
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ges pour le Roi de BouVgogne. ; Tune solaire , qui donnâti’heure par les rayons du soleil, î’autre hydraulique, qui servîtpour la nuit. „ Je veux ? dit-il, cjue vous soyez connu chez15 les peuples où vous ne pouvez aller, 6c qu’ils sachent" que
(a) Hesychius, de Philosopk. (c) Cass.odore , Lìb. I > Veriar. Efísi.
ttySocrate, Hist. ecclésiast. L. j. 45-