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» n0115 avons des hommes d’iine naissance distinguée, st lU5- valent bien les écrivains'anciens dont on admire les ° u 'm v raves Cependant le prince , après l’avoir loué, le &périr. On ne fait si ce fiat parce que Boëce avoit l'efp^trop républicain , ou si ce fut à'cause de l’arianifme dontThéodoric étoit infecté,. & contreídequel Boëce fe déchaîna-Les conquérans font féroces.: Quand on approche les lions , ^faut craindre leur réveil. .r
§. XXX.
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Depuis rétablissement de la religion chrétienne , l'égideayant réglé qu’on célébreroit la fête de Pâques le premierdimanche après la pleine lune, qui tombe le jouiqde l’équi"noxe du prinrems , ou q.uí fuit cet équinoxe, on eut befoiUde l’astronomie pour régler d’avance & annoncer le tems decette fête. Des évêques , peu instruits dans ce genre , feservirent d’abord de l’octaétéride de Cléostrate Sc d’Harpa'îus (a) , ou de la période de huit ans , qui étoit en erreusd'un jour 6c demi, en forte qu’après vingt de ces périodes »la pâque devoit s'écarter d’un mois ( b), II étoit importantde connoítre d’avance le jour, où tombe la pleine lune quiréglé cette fête ; il étoit encore plus essentiel de l’indiqueípour un jour, qui ne s’écartâc point de la réglé établie parrégisse. Anatolius , qui vers l’an 570 , avant d’être évêquede Laodicée, fut à Alexandrie le esses de l’école Péripatécb«sienne , pensa que le cycle de Méton , la période de dix-neufans , qui ramené les pleines lunes aux mêmes jours dumois , offroit à cet égard les avantages qu’on pouvoir délirer.
(b) Méra. Aead. Icjssll. T. VIII, p.
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£«) Hist;. Astr. anc.p. izj.
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