*14 HISTOIRE
Les Arabes "Tont très-anciens : íì nous ne les avons P aS .rangés dans î’histoire de Pastronomie , à la date d’une pl uShaute antiquité , ce n’est pas que la leur n’égale peut - & tíCcelle des autres peuples ; mais nous avions trop peu de ch°^à en dire. Ils ont régné à Babylone depuis Pan 228 3, jufqtf a 'Pan * 06 8 avant J. C. (a). C’étoit fans doute par droit ^conquête ; ce qui prouve qu’ils étoient dès-lors un peup^nombreux 8c puissant. L’astronomie des Arabes se borfl ol£ *presque k la connoissance des étoiles ; mais cette connoissafl ceétoit déjà très - étendue. M. Hyde a remarqué queaucune langue du monde les noms des étoiles ne font ai^* 1nombreux {h). II n’y a presque point d’étoiles, qui n’ayent uNnom particulier. L’antiquité de ees noms est prouvée par &source d’où on les a tirés ; ce font les troupeaux, la vie past 0 'raie 8c le premier état de tous lés hommes, dont les Arabe*ont conservé les institutions plus long-tems que les autres pe a "pies. On peut croire que leur langue 8c ces noms d’étoiles oi**à-peu-près la même date.
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On compte trois especes d’Arabes , les Arabes purs olJ
primitifs, les Mostarabes, 8c les Arabes modernes.. Les Arab £Í
purs font les premiers liabitans du - pays. Quand Ismaël ,
d’Abraham, vint s’y établir, ses descendanssse croisèrent
les naturels, 8c de-là vinrent les Arabes mêlés ou Mostarab^’
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les Arabes modernes font le même peuple , mais considé sCdepuis l’établissement du mahométisme , depuis les conques8C l’énorme puissance dont il étonna l’univers. Les Arabes 116
(l) Commentaire fur les tables àBeg, p. 4.
(a) Sincelle ,Astron. anc. p. 3 57.