DE GASTRONOMIE MODERNE, rzzFince que sont dus ces instrumens magnifiques , énormes pourla grandeur, dont il est question dans les livres arabes. OnY lit que l’obliquité de Técliptique fut observée lan 995, avecun quart de cercle de t 5 coudées de rayon. Cet instrument,suivant notre évaluation de la coudée, ne pouvoit avoir moinsde i 1 pieds 8 pouces ; notre astronomie moderne n’en connoitpoint de íì grands. Mais ce qui est le plus extraordinaire ,c est le sextant avec lequel la même obliquité fut observée
I an 9 9 z ; il avoir 40 coudées de rayon , 6c il étoit divise ensecondes. Ce rayon étoit donc de 5 7 pieds 9 pouces. O11 âpeine à concevoir l’exécution & l'u sage d’un pareil instrument;il rend poíîible & vraisemblable le cercle d’Oíîmandue , quiayant z 6 5 coudées de tour , en avoir environ 6 o de rayon.
II est difficile de se refuser au témoignage des auteurs Arabes,qui rapportent les observations faites avec ces deux instrumens,Lc il faut se résoudre à croire que ces grandes machines ontété réellement exécutées. Des rayons de métal de 6 o piedsde longueur , un arc qui avoir à - peu - près la même éten-due , toutes les pieces nécessaires à la solidité Si a 1 usagede ces instrumens , leur domioient une masse considérable.Nous pensons qu’ils étoient fixés dans le plan du méridien, Scqu'on les réservoir pour les observations délicates ; mais ils nedévoient pas avoir une précision proportionnée à leur grandeur.La difficulté de les manier nuisoit d’abord à leur exactitude :d’ailleurs si un instrument de six pieds de rayon a deux foisautant de précision qu’un instrument de 3 pieds , nous nepouvons imaginer que ceux-ci, qui étoient peut-être huit foisplus grands que ceux d’Alexandrie , eussent huit fois autantde précision. Tout est lié, tout se tient de près dans Tordrephysique ; les hommes , en multipliant les ressources , multi-plient en même tems, & presque également les obstacles. Leg
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