rzr, HISTOIRE
d’un avenir plus étendu. Les astres marchent tous les jouf*pour démentir ces hypothèses ; il n’en est point que le tew§ne mette en défaut; les différences, qui nous séparent de l’exa^'titude Se de la vérité , quelque petites qu’elles soient, s’accU"mulent avec les stecîes, Se produisent des erreurs à îa fin s eírfibles. Le monde réel la nature conserve dans une long 1 ^durée la perfection qu’cllc tient de son auteur , elle a des lo^immuables; le monde des astronomes a besoin d’être retouch esans cestc , parce que ses auteurs font des hommes. Mais é cS©rreurs plus petites succèdent à de plus grandes , les hypothèsese perfectionnent, 6c la copie approche toujours de la persestion inaccessible de l’ori'ginal. Albategníus prétendoit fans doutfà cette gloire , il n’en a pas joui ; ses tables n’ont subsisté q u6peu de siécles après lui, parce qu’elles manquent par les fo&'demens. II se trompa sur le moyen mouvement du soleil >sur la durée de l’année : tous les anciens l’avoient fait troflongue , il la fit trop courte de x Cette erreur considérable•ne permit pas que ses tablés représentassent long - tems 1 £Íphénomènes célestes.
1 , . §•' x y 11.
Dans le dixieme siécle le Calife Sharfédauîa protégéì’astronomie , Se lui donna des encourage mens qui auroiei lCamené de grands progrès , si le régné des Arabes , leur gén 1 ^pour les sciences, n’avoít pas été fur son déclin. La voix d eSprinces est puissante, ils font la cause des productions Se d^ 5succès. Mais s’ils sement, il faut que le sol soit fertile, Se q u ^ne soit pas épuisé. Ce Calife fit construire un observatoire datt§un angle du jardin de son palais à Bagdad ; il chargea dciAastronomes d’y veiller à l’observation des sept planètes ; H ^díì y placer des instrumens. Nous pensons même que c’est a cC
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