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Tome premier.
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r;8 HISTOIRE

proposés dans notre discours fur l’astroîogie judiciaire. Quandon leur objecte qu’une feule observation ne peut les conduireà des résultats fi compliqués, ils répondent que leurs ancêtresleur ont laissé íî exactement les phases des astres, qu’ils necraignent point de se tromper {a). Ils parlent comme desimposteurs à des ignorans ; mais nous en tirerons cette conclu*lion , qu’ils avoient des ancêtres éclairés ; Sc voilà ce que nousrépond l’Aíie toutes les fois que nous l’interrogeons.

tz. XXXV.

L’astrongmie , au quinzième siecîe, passa de la Perssdans la Tartarie , chez les Tartares que l’on nomme Usbecks-II nous en reste un monument précieux , ce font les tablesd’Ulug-beg. Ce prince avoir cela de commun avec Holagu ,qu’ils étoient tous deux petits-fíls de conquérans de P A fie ;Pu n de Tamerlan , comme l’autre l’avoit été de Gengiskat>Ulug-beg régna pendant plus de quarante ans fur les IndesSc fur une partie de la Tartarie ; il fie venir à Samarcande sscapitale , les plus habiles astronomes , il leur fournit deSinstrumens avec une magnificence royale , Sc il fit lui - mêm^une partie des observations , aidé de ces astronomes q lítn’étoient que ses coopérateurs. Les astrologues Turcs raconte*rent à Gréaves que ce Prince avoir fait construire des instrtf*mens d’une grandeur énorme, entr’autres un quart de cerefcdont le rayon égaloit la hauteur de l’églife de Sainte Sophie &Constantinople (é); hauteur qui est d’environ cent quatre*vingt pieds. Mais il faut se garder de croire de pareils contes?on y reconnoît trop ‘évidemment les caractères de Pexagéta*

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(&) Gréav. Tab. de NaíTu. & d’UIng-beg

(s) Chardin a Tom. V, p< 83,