VE L’ASTRONOMÏE MODERNE. aS 9
, f *astnee j le serpent établi pour emblème des révolutions célestes;
€iî fin cette superstition, qui regarde la fin du cycle comme le
re nouvelement de toutes choses , superstition absolument la'
lîleme que celle, qui inventa en Asie tant de périodes appelées
Sondes années ; ces ressemblances 8c ces faits n’indiquent - ils
£ as q uc les peuples des deux mondes ont une même origine ?*
c dans cette supposition , comme s Amérique n'a pu être*
P e uplee que par le nord, il semble naturel de conclure que
^ tCe origine commune a été placée au nord de la terre , où
s deux continens ie réunJsseiit peut-être par une communica-
* lon on core ignorée. Une chose très remarquable, c’est le nom-
e grande Ourse donné k la même constellation boréale par
nation de s Amérique, 8c par les plus anciens peuples deásie, d’où ce nom a passé júsqu’à nous. Cette constellationlle ressemble pas plus k une ourse,qùa autre chose ; c’est laa ntaisie 8c l’imagination qui donnent - ces noms ; ce seroit* ln fingulier hasard , que celui qui seroit rencontrer deux peu-ples dans un choix si arbitraire. Il y a.même une observationttnportante k faire, c’est que l’o.urse étant un animal du nord.
la terre , îl en naît un soupçon, que c’est dans le nord quees premiers noms des étoiles ont été imposés. Ces noms sesont conservés chez les nations où l’astronomie s’est perfec-tionnée , où elle a nommé toutes les étoiles 8c couvert lav °ute céleste de constellations. Quoiqu’il y ait une énormedifférence entre l’Asie jadis civilisée, aujourd’hui intéressanteP a r les restes des plus belles connoissances , 6c l’Amérique^ c ulte , sauvage, 8c où presque partout les animaux 8c lesf M mes disputoient l’empire quand on la découvrit, il sembleCe pendant qu’il y ait une premiere origine, qui a établi des^ 0 nformités. Ecs fils d’un même pere se sont séparés , 8c lea sard qui fait les fortunes, a porté l’un dans l’abondance, aTome L O o