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Tome premier.
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DE L’ASTRONOMIE MODERNE. 51 ftoujours environné d’un jour sombre, dont on n’a point d’in-térêt de le tirer : il scroit reconnu s’il se moncroit à découvert.Nous laissons ce mécanisme inintelligible pour faire mention■d’une idée plus lieureuíe. Fracastor remarqua que de la combi-naison du mouvement propre des planètes avec leur mouvementdiurne , de la combinaison du mouvement des étoiles en lon-gitude avec ce même mouvement diurne, il s’ensuivoit quçc es astres décrivoient des spirales (a). Les planètes, qui, dansl’intervaile d’un jour , ont un mouvement propre , ne peuventàre ramenées par la révolution diurne au point doit ellesfont parties. Le soleil, par exemple , montant au prlntemsV-ers le tropique d’été, décrit chaque jour à-peu-près un paral-lèle à {"equateur ; mais la révolution diurne finit à un pointplus élevé que celui où elle a commencé. En vertu de ces deux«ìouvemens, annuel & diurne, il s’avance par des especes despirales, semblables aux pas d’une vis, ou aux circonvolutionsd un ressort à boudin.

5. XXX I L

Comme Fracastor vouloit établir ses homocentrîques, c’est-a-dire , comme il vouloit prouver que les planètes íe «louvoientdans ces cercles concentriques au monde & à la terre, il yAvoir une difficulté qui scmbarraffoit beaucoup, c’est que lesplanètes paroiffent tantôt plus grandes 6 c plus près , tantôtplus petites St plus loin. Un mouvement dans un cercle uniqueîì'admetroit aucune des variétés, expliquées jusqu’ici par les^picycles Lc les excentriques. Les planètes dévoient être tou-)°urs ^ l a m ême distance , òc paroître toujours égales. En con-séquence Fracastor ne regardoit cet effet, ces variations que

T t.

í û ) Fracastor, sectioa II-, c. x, p. 41*

Tome L