I
DE T ASTRONOMIE MODERNE. 345le s conçoit avec une force dc tête , qui marque qu’cfc luiNoient propres. Si elies n cuisent point païu avant lili fûr-laterr c , il les auroit inventées; elles prennent éntre ícs Mains ùnCí ttaclere original.
§. X. t ; . ;
. ,1 rj-'n i : ■ an; -n -d,' n
Quoiqû’aujourd’hui le système dè Copernic n aît plusd adversaires , il convient cependant que bous rapportions iciraisons qui ont engagé à l’adtnettre, 6c celles qui en ont faitll Oe vérité fondamentale de l’astronomie. On n attend pas que^Ous en donnions des preuves mathématiques. II est des chosesdans la nature que nous ne verrons jamais des yeux du corps;8c nous ne devons pas le regretter, lorsque fur la terre meme,qui est notre empire , où nous pouvons atteindre les chosespour les toucher, nous reconnoiíïbns que ces yeux nous trom-pent fans ceste fur la grandeur, la distance 8c le mouvementdes objets. Le raisonnement, fondé sur l’analogie 8c la vrai-semblance, est presque toujours plus sûr que le témoignage deCe íèns.
Nous examinerons d’abord le mouvement diurne. Si la terrec st en repos, íì le ciel íe meut autour d’elle en 2 4 heures ,^oilà donc une multitude d’étoiles obligées de fe mouvoir; il fautqu’elles conservent entr’elles les mêmes espaces 8c les memes dif-l ^nces, 8c malgré ce mouvement répété tous les jours, rien** e st sensiblement changé dans leurs configurations depuis 1 exif-te Uce du monde. L’imagination est ests ay ée dc la rapidité qu il^ìit supposer à ce mouvement. (<2). Quelle que soit la distance
^^0 La distance du soleil à la terre est'a A-a . 918 demi-diametres de notre globe,^ "tance de Saturne en contient par con-118431. Le S étoiles doivent être'delà de l'orbe de Saturne , cela ne peut
Tome /.
être contesté ; mais en supposant qu’ellesne soient pas sensiblement plus éloignées»leur fphere a au moins un rayon de 11843 1demi - diamètres terrestres. Si on calcule lacircircouférencs qui convient à ce rayon,
Xx