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erreur, que nous avons trouvée chez les Arabes (a ), il s’estenveloppé dans des ëx’preffions trop-'générales pour décider l aquestion : elles permettent le douté,- -eh mesurant ses opi-
nions par son génie , on le lavera'de ce soupçon. Toutes cesréflexions ,• toutes ces'idées font les' pas de lâ science. Copernic•y a volt introduit plus de philosophie qu’on n'avoir fait depth SHypparque. La chaîne de cës raisons le conduifoit ’à sordreson système. II établit le ciel des étoiles absolument immobile-Ensuite sorbe de Saturne, de Jupiter, de Mars , de la terreentraînant la Lune qui tourne autour d’elle , de Vénus , deMercure ; enfin le Soleil immobile au centre.i Si vous ajoutesà cette disposition le mouvement de la terre sur son axe en1 4 heures, vous aurez sexplication de tous les phénomènes-C’est le système de Copernic. •
Toutes les planètes font affectées de l’apparénce du mOll'veinent annuel de la terre autour du soleil ; il est singulier qtf eles étoiles soient réellement fixes à nos yeux, 6 c ne partiel"pent en rien à ce mouvement. II semble qu’en nous transportantd’une extrémité de sorbe à sautré , ces objets fixes devroient»en vertu de cette translation, nous paraître changer de place-Ea prodigieuse distance des étoiles , dit Copernic , est ^réponse à cette objection. Pour un œil placé dans une étoile,la grandeur de notre orbe seroit absolument nulle, ne paroi'troit qu’un point ; Sc quant à nous , qui marchons autour d ltsoleil, f apparence de cette orbe dessinée dans le ciel s'évanouitSc échappe par fa petitesse à notre vue. Ce langage est ce lu*de Copernic même {b) ; son système n’étoit pas nouveau, rd a 'tivement aux deux mouvemens de la terre , mais il présentses idées avec une assurance, qui est la confiance du génie ; u
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fa) Supra, p. íz j.
(í) Copernic, p. n,