DE L’A S TR O N O MIE" MODERN E. 3.4? -beaucoup iea effet.pour-4a,monnayée-teant de constance & deRégularité , en exécutant des mouvemëns Contran es. Ce neítpas fans raison que lés anciens di soient la mílicô Cëtefìe . jamais^Mée ne s’est moins écartée de ses rangs , & n'a marchéavec plus de discipline. Toutes ces absurdités n'ohr'd'aUrreobjet que de laisser un grain dessable eh repos dans. ifh coinde l’univers. Qn les épargne toutes f en faisknt-mouvoîrssousIe « jours ce grain de fable fur lui-mèmë.- II est bon d observerH u e ceux qui seroient tentés de nier ce mouvement, ne peu-Ve nt point -prouver qu’il n’cxistc pas ; les apparences fontabsolument Tes mûmes ,. soit-> que le ciel fe meuve- autour’dm^otre globe , soit que notre globe se meuve sûr lui-merhe. Lechoix est donc au moins libre entre ces deux suppositions ;Le ce choix n^est plus libre lorsqusil doit avoir lieu entreídes^causes absurdes , meme impossibles, ôí-une- cause simple 3 tVr assemblable. - w : - 3Ì ‘
§. xi.-
D^ns le siécle de iecole & dc la disputé, óh imagine bienT Ue les objections, les argumens furent entassés contre cettel dée de Copernic. Riccioli a réuni 77 argumens contre lui ,tandis qu’il n’en a pu trouver que 49 en fa faveur (a). II n’y acju’à compter , il est clair que le système sse peut ; -êt¥é admis.■^l?.is tous ces argumens fe réduisent à un seuUfé)y qui ssútjadis proposé par Ptolémée (c) ; c’èst quss si tá terre avoít ainMouvement sur son axe, tous les corps qui ne font point masseay ec elle, qui ne font point attachés à fa surface, devtoientay °ir un mouvement contraire au sien, Lé dans le meme senscelui des étoiles : les corps lancés de bas en háut, tandis
K '' Cc *°lij Almag. Tom.pi, Lib.lX.t 6 ) M., de Lalande, Astroa.art.1074.
(c) Ptoléméç, Almagest, Libro primo £cap. 7.
Xxij