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le cours de cette révolution îe mouvement des nœuds n’étoitpas toujours égal. On avoit cru que l’inclinaison de Porbit eétoit constamment de 5 0 • il vit qu’elle étoit variable , la pl LlSpetite dans les sizigies, & de 4 0 5 8' z o" la plus grande dansles quadratures, & de 5 0 t j' z o", la moyenne de 5 0 8 / estdéterminée fort exactement ; ce qui prouve Padreste de eegrand observateur. Ces deux découvertes font importantes. $eut l’idée ingénieuse de représenter ces variations des nœuds& de Pinclinaison par un seul mouvement du pôle de Porbicelunaire dans un petit Cercle (a). Mais Tycho, tout grandhomme qu’il étoit, voyoit mieux les effets que les causes ; ilne paroît point avoir été doué de la faculté de généralisteses idées. II avoit admis des réfractions différentes pour lalune & pour les étoiles ; il admit également une équation dutems différente pour les mouvemens du soleil & de la lune(^)*L’équation du tems , ou l’inégalité des jours naît, comnous Pavons dit (c), de Pinégalité même du mouvement dusoleil , de sa marche oblique à Péquateur, ôí presque toujoursinégale sur ce cercle, qui fait la durée des jours. Le soleil chafl'geoit-il son cours , quand il s’agissoit d’observer la lune ? SoU"vent les hommes ont pris leurs erreurs pour des inégalités du'ciel : mais ici Tycho ne se trompoit que sur la cause, le tefl lSmesuré par le mouvement du soleil ne changeoit pas, c’étoi 1 -celui de la lune, qui étoit accéléré &c retardé dans le çour sd’une année. Nous dirons la cause de cette équation , est eest réelle & la quatrième équation de la lune ; elle a été recoi 1 'nue également par Kepler (d ), par Horroxe ôf par tous l eSastronomes, qui depuis ont examiné les inégalités de la lun e '
fa) Prcgymnasmata ; Part. I, pag. 88 (c) Supra, p. 90.
Sí 89. \d) Epist. Kepl. & Berneg. p. 7 1-
(b) Ihid. p. 71. M- de la Lande, Astron. art. J 44 ?* ^