DE GASTRONOMIE MODERNE. 4 ti%ure, à nous, qui placés dans le plan de 1 ! 'écliptique, &k°rs du plan de i’orbe de la co me te , ne le pouvions voirobliquement. Tycho avoir raison de rejeter cette hypothèsec °mpliquée, quoiqu’ingénieuse. En supposant, comme eux,< 3 Ue la comète enveloppoit le soleil, dans un orbite égalementClr culaire, il faisoit tourner cet astre lui - même autour de laf erre ; d’où il pouvoit résulter des positions 8c des distances decomète, fort inégales Lc suffisantes, du moins suivant Tycho,P°Ur satisfaire a u mouvement observé (a).
§. XXIII.
Plusieurs observateurs , tels que Thadée Hagécius 8cNolthius donnoient à cette comete une parallaxe de 5 à 6 °,êc la plaçoient par conséquent fort au-deísous de la lune (b).beaucoup d’autres s’accordoient k la croire dans la sphere élé-mentaire. Ces parallaxes, si grossièrement défectueuses, font voirc °mme on observoit alors, Sc montrent la supériorité de Tycho^ Ur les astronomes de son siecle. Inexactitude qu'il avoir intro-duite dans les observations 8c dans les résultats , étoit uneVe ritable révolution dans Gastronomie.
II prouva que cette comete, bien loin d’être sublunaire ,e toit dans une région très-élevée ; d’abord parce que fa route^uivoit très - exactement un grand cercle de la sphere, ce quin atriveroit pas k un feu, allumé 8c abandonné au hasard dans lemouvement 8c dans le vague des airs ; ensuite, parce que lesdistances de la comete aux mêmes étoiles, observées le mêmel° u r k différentes hauteurs, Sc observées le même jour dansdifferens lieux, lui ont toujours donné une parallaxe beaucoupPlus petite que celle de la lune.
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(b) Ibid, p, i/í, 16$ & 1-8.
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r °gymn. p. 141 & IJQ.