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Tome premier.
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445
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ÉCLAIRCISSEMENT 447

stienta'u-e , parce que son poëme étoit plus généralement connu que lesouvrages d’Eudoxe ; il ne lui a associé Eudoxe que pour rendre 1 ouvrage àson véritable auteur , 8c mettre tout de fuite en cause 1 astronome , quie toit ie garant du poëte. Comment M. Weidler na-t-il pas pris garde auxpaílàges suivans d’Hypparque*, qui font décisifs, & qui prouvent qu Ararus11 a fait autre chose que copier Eudoxe ? Sed non ejt fartasse quod Aratumaccu semus , f quid eì erroris oblatum fit j q.uippe qui Eudoxi commentariumficutus , non observatio-ne ERE t v s , ph&nomena conjcnpfit (u), j & un peuplus loin : Aratum igitur Eudoxi de phanotnenis commentarium effe fecutum ,tUìn ex pluribus confiare potefi , fi quis cum illius opéré poèûco per capita.•fiugula , verba Eudoxi conferre voluerìt ; tùm hoc loco commemotare breviterhaud inutile videtur : qaod ea res à nonnuliis yocetur ìu dubium , &c. , 8c puis ildonne un grand nombre d’exempîes. Cicéron, qui le regarcloìt commeu >i ignorant,a tranché le mot. Il di t: confiare , inter doclos hominem ignarumqsirotogidi, ornatijfimìs atque optìmis verfibus Aratum de cceloJlellisque dixiffe [b ).Cicéron , en rendant justice au poëte , a fait le procès à l’astronôme. SIAratus est convaincu d’avoir feulement copié Eudoxe, nous avons vu (c)Sue cet astronome avoit lui-même-copié'ses- prédécesseurs, ou , pour mieux^ite, n’avoit donné à la Grece que d’anciennes descriptions , faites dans1 orient quatorze siécles avant J. C. 11 est certain que jusqu a l’époque dontst ous faisons l'histoire , l’astronomie d’Europe, & peut - être du monde alorse °nnu, n’avoit été que des lambeaux conservés de la plus haute antiquité >^ arrachés aux mystères, de L’orient.,

§- V I I.

Nous avons un commentaire d'Hypparque en tròis livres fur les phé-nomènes d’Aratus & d’Eudoxe ; nous en parlerons ailleurs : une introduction^phénomènes d’Aràtus par Achille? 'Latins, & une autre intitulée Sie-mens Gastronomie par Geminus. Nous avouons que nous ne voyons pas ce'E-’i les a fait regarder comme commentaire , ou comme introduction rela-tlVe aux phénomènes d’Arátus : le titre , ni l’ouvrage , n’en disent rien.

Enfin NOUS avons ma' commentaire faussement attribue a-Eratostenes, donttuteur est inconnu. Le p. Petau a réuni ces différens commentaires danss ° n Uranologion. Ce poëme á eu beaucoup- Gaufres commentateurs dont0tl n e nous a conservé que les noms (./).

'UranoLoaion, p. 171. (c ) Astron. anc. p. M-J:

I-) De. Qmore 1, 16. ¥), In Uranologion , x. z 6%.