ÉCLAIRCISSEMENT 449
3c 7 fois plus grand que celui de la terre j mais certe détermination dependch la distance du soleil, sur laquelle Aristarque, en approchant plus prés^on n’avoit encore fait, s’étoit cependant fort trompe. Ce rapport est fi«difficile à déterminer, qu’à peine sommes-nous surs aujourd hui de le con-Uòitre avec exactitude. L’observation du solstice , faite par Aristarque la'Cinquantième année de la période callippique, qui répond a lan 281 avant-J- C. indique l’époque des travaux d’Aristarque.
§. X. ^
Censorin {b) nous apprend qu’Aristarque faisoit la grande année de 2484ar >s j sans nous dire quelles révolutions étoîent renfermées dans cette grandea nnée. Le même auteur fait encore mention d’une correction faite à la I011-Sneur de Tannée par Aristarque. Calippus autem CCCLXV [aide & quadran-tem ) £• Arifiaràius Scunius la.ntu.mian & prmtercà diei par ton 1 6 2 3, ou 15 3 3 (c).Qu est-ce que cette correction de ; z" 1 z"', ou de ) (>" 24" , ajoutées à lalongueur de Tannée de z6z> <S h ? On n’en fait rien , 8 c il faut convenir qu’ilu’y a aucune vraisemblance que Fidée d’Aristarque soit ici fidèlement ren-due. Mais si Ton suppose qu’il y ait une faute, íi au lieu du singulier partem,
lit le plurier partes, &c que Ton prenne la division du jour en 6o h , Theuree n 60 ', la minute en 60", relie quelle étoit usitée en Egypte, alors les 162;6c 1 s 3 3 parties de jour donneront xo' 49", & 10' 1 z", suivant notre maniéréde compter. Aristarque auroit donc ajouté ces deux quantités à Tannée tro-pique, qui devient une année sidérale de z6;j 6 h io' 49", ou de z§zi 6 kIo 1 3 "? avec une incertitude de 3 6" : détermination de Tannée sidérale, qurest presque égale à celle que nous avons attribuée aux Chaldéens (d ), deZ6z> xi'. Nous donnons tout ceci comme une conjecture , mais nousavouons quelle nous paroît fort vraisemblable.
Appuyés fur cette conjecture, nous pouvons peut-être en former uneai nre ,qui nous instruira de Tobjet de la période de 2484 ans. Nous pouvonsOpposer qu’Aristarque connoistbit les mouvemens du soleil & de îa lune*,a ufli bien que les Chaldéens les ont connus. Puisque nous avons des preu-ses que leurs observations ont été portées en Egypte , nous avons lieu deCf oire que les résultats y avoient également paífe. Nous avons dit que laévolution de la lune à Tcgstrd du soleil étoit établie chez les Chaldéens de
P toi. Almag. Lib. III, c. 2.(b) De o.le natali , c. J 8.
Tome /.
LU
(c) IbìcL. c. 19.
\d) Aítron, an c. p. 149.