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Tome premier.
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ÉCLAIRCIS SE MENS. 45s

EêNe époque jusqua celle de 1750 après J. C., il s’est écoulé <^50 ans ,pendant lesquels la révolution de la lune a diminue d une seconde & demie 3^ais cet intervalle de tems renferme 78550 de ces révolutions : chaqueévolution a donc été plus courte que la précédente de o", 00001915 c est1 accélération menstruelle du mouvement de la lune. Si Ion veut avoir las& mme de ces accélérations dans un siecle , on fera usage du quadrilatèreABC a [sig. 1 6) % dans lequel le nombre des révolutions' est représentéPar AB , 8 c leurs accroiffemens correspondans par les lignes K a , B C , laAfrnme de toutes les accélérations fera donc Paire du quadrilatère A B C d ,* e quel, fans erreur sensible , peut être confondu avec le triangle ABC »dont Paire est égale à AB multipliée par { B C 5 mais si A a est Paugmenta-l ion de la révolution dans le tems d’une certaine époque > B C , qui est

I augmentation de la révolution au bout d’un nombre de révolutions expri-^ftees par AB, fera égale à A a, multipliée par le nombre de ces révolutions»t)U par AB. L’aire du triangle ABC, la somme de toutes les accélérationspendant le tems A B, fera donc égale à f A u multiplié par le quarté d’A B.Pour avoir la quantité totale de cette accélération , dans un siecle, parExemple, comme cet intervalle renferme 1237 révolutions, il faut multi-plier la moitié de o" 0000191, ou o"o000095 5 P ar Ssttarré de 1257 , 8 cIon aura 14” 40'" de tems pour Paccélération de la lune dans un siecle»Pdais dans ce petit intervalle , la lune parcourt 8" de degre : c est d âpresllQ s suppositions , Péquation séculaire du moyen mouvement de la lune, 1Peu M. Mayer, célébré astronome de Gcettingue , s’est appliqué à déter-miner cette équation ; il a varié fur fa quantité. Dans ses premier es tables

II la faisoic de 7”, dans ses dernieres, il l’a augmentée jusqu’à 9” (a) On

ne s 'éloignerait donc pas beaucoup de la vérité , en prenant un milieuentre ces deux déterminations, & en faisant l'équation séculaire de 8". C’estprécisément le résultat que nous venons de déduire de nos suppositions ;d’où résulte la confirmation 8 c la vérité de ces suppositions mêmes. Onpeut donc regarder comme très-probable: i°. que l’ancienne période de60 o ans étoic fondée fur une année solaire de 5 h 5 1' 54", & surUne révolution de la lune de 29’ 12A 44 4 A ceS déterminations

et °ient très-exactes dans le tems où elles ont été faites ; 3 0 . que depuisc fitte époque la révolution du soleil a diminué de 9", & celle de la lune

si 2 ) M. de la Lande, Astr. Tom. II, art. 1484,

Lili]