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Tome premier.
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ÊCLAIRCISSEMENS. 4 §7

2 °diaque, ou récliptique, le centre de cette division, & donne Heu de croire^u'i! rapportoit les constellations, ou les étoiles à ce cercle.

§. XXIII.

Hypparque s’occupa de la détermination de la circonférence de la terre'

*1 examina celle d’Eratosthenes, Sc il y ajouta , dit Pline [a) , un peu moinsâs apoo stades. On ne nous dit point ce qui le décida à faire une correc-tlQ n si considérable. Nous avons vu {b) qu’il y avoir une autre mesure de lalers e de 300000 stades , dont on ne dit point l’époque 3 nous croyons’î 11 elle est postérieure à cet astronome : mais quand elle feroir plus ancienne,011 n’imaginera point que cet habile homme ait voulu prendre un milieue ntre ces deux déterminations, l’une de z 00000, Pautre de 150000 stades.

deux erreurs que nous avons indiquées dans la mesure d’Erarosthenes,tendroient à la réduire & non à l’augmenter. II faut donc que ce soit pard autres moyens que ceux d’Eratosthenes , qu’Hypparque soit parvenu àétablir la circonférence de la terre d’un peu moins de 175000 stades. Puif-*hì'on ne nous apprend rien de plus à ce sujet, nous allons tâcher d’y sup-pléer par une conjecture. Nous avons dit qu à Syene dans la haute Egypte,^ à 15 o stades à la ronde , les corps ne jetoient point d’ombre le jour dusolstice , il en résulte que l’espace de 300 stades répond fur la terre à1 espace qu occupe dans le ciel le diamètre du soleil ; & cette remarqueheureuse , qui nous semble très-digne du génie d’Hypparque, fournit un^oyen de mesurer la terre : en effet il avoit établi le diamètre du soleil de3o (c), ou de la 7x0 e partie du cercle. En multipliant 7x0 par 300 „ il eucla circonférence de la terre de 216000 stades 3 mais par des raisons que nousignorons, & qu’il importe peu de savoir, il ne jugea pas à propos d’employerl g même stade qu’Eratosthenes, il se servit d’un autre stade que nous avonstr ouvéde<í8 toises, 1 pieds, 10 pouces, 560 (d), qui est à celui d’Eratosthenesc °stime4est à 5. La circonférence de la terre devient donc de 170000 stades, il^ et abîit d’un peu moins de 175000 , parce que fans doute il mesura , ou fit^stirer l’espace privé d’ombre â l’entour de Syene. Pline , Cléomede (e) ,l^usaistas nous Pont donné de z 00 stades ; mais ils 11’ont sûrement pas pré-te ndu à une exactitude rigoureuse. Hypparque, qui vouloir fonder une détermí-

Gemînus, Lib. IJ, p. 10 S,j 6 ) Suprà, p. 145.

V; i>Uprà , p. AI,

( d ) Infra , Liv. III. (

(t) Cléomede »Cyeík, Théor. Lib, II rcap, ï»