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Tome premier.
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509
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ÉCLAIRCISSEMENT

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Ces raisons de probabilité , qui font très - fortes, suffisoient pour établir1 existence de ces stades , mais nous n’avons pas négligé d’y joindre lespreuves de fait que nous avons rencontrées depuis dans les savans mémoiresâ? 1 Académie royale des Inscriptions & Belles-Lettres.

Feu M. le président de Brosses a reconnu & indiqué un stade de 68 ou^9 toises [a) , voilà pour le premier ; quant au second » M. de Lisie trouve'puine distance estimée de 16050 stades par Xénophon, en demande plus1 111 au degré (ô)5 ce qui fait 400000 pour la circonférence. M. Damville»dans ses recherches fur la valeur du schœne » reconnoît la nécessité de sup-poser un stade de 51 toises 8 c quelques pieds (c). M. Buache fait voir que^ es stades employés dans Picinéraire d’Alexandre, doivent être supposéesde 51 toises (d). De l’étendue de l’Asie mineure, donnée en stades Sc en^me nombre , à très-peu-près par Hérodote & par Xénophon, M. FrerecConclut que le degré contenoit 850 stades , 8 c les 1111 stades pour undegré de grand cercle , donnent très précisément 851 stades pour un degrédu parallèle de l’Asie mineure (e) 5 il tire le même résultat de la mesure duFont-Euxin par Hérodote (f). Eratosthenes fixoit à 13000 stades l’étenduede l’inde du nord au sud ; cet espace en latitude est de 11 à 11 degrés, cessu donne environ 1100 stades pour un degré (v). Enfin nous completteronsCe s preuves en disant que le résultat d'un grand travail de M. Freret sucmesures longues a été d’établir quatre stades» savoir celui de 114 toisés»st 111 est le stade alexandrin , un stade d- 8 3 toises , qu’il avoit mal évalué» 8 ce, ssn deux autres stades , I’un de 68 t. 3 pds. 5 p. 41. » l’autre de 51 t. 2 pds»6 p. 1 1 1 . (A) , qui diffèrent infiniment peu des deux stades que nous avonsfixés au commencement de ce paragraphe.

Ces stades différens ne doivent pas étonner : combien y a-t-il en Europeâs lieues & de milles de diverse espece. Personne ne doute que dans la^ re ce même il n’y ait eu des stades inégaux » Aulu-Gelle le dit expresié-íï ' e nt ( i ), Rien n’est donc mieux constaté que l’existence de ces quatrestades ; rien n’est donc plus évident qu’ils appartiennent respectivement auxst L,a tre mesures de la terre » qui font dans les mêmes rapports que ces stades»^ais il est également clair que dévaluation que nous en donnons ici est

{ «) Mém. Acad, Fuse. T. XXVII, p.t* aullì le P. Tournemine sur Prideaux.y) Mém. Acad.des Seien. 17", P- 56.c ) Mém. Acad. lu 5 . T. XXVI, p. 8), 85.W) Mém. Acad. des Sc. 1751, f - ns-

(e) Mém. Acad. laser. T. XXIV, p. 41í>-

(f) lùid. p. s 04.

(g) M. DamviiJe , Mes. fan. p. 147,ç/z) Mém. Acad. Insc. T. XXIV, p. 504,.(i) lbïcL Tom, XIX, p.