Band 
Tome premier.
Seite
567
JPEG-Download
 

ECLAí RCISSEMENS. ^

îir qu’un quart de la circonférence du cercle suífisoit à toutes les mesurescélestes : peut-être les réglés parallactiques de Ptolémée y conduisirent-ellesau ffi. Remarquons qu’on volt dans la table iliaque la figure d’un quart decercle destinée , & plufieurs fois répétée j il est porte fur une colonne, 8 c1 on y voit des lignes tracées, qui ressembleroient presque à des transver-sales. Voye £ cette table dans Pignorius & dans Kirker.

§. X L I.

Apres Ptolémée, on trouve dans l’école d’Alexandrie Hypsicles d’Ale-xandrie , disciple d’Isidore , qui est inconnu. U fleurit sous les Antonins ,& composa un livre de ascenfionibus , qu’Erasme Bartholin a fait imprimeren grec à Paris, en 1 6 5 7, avec la traduction latine de Jac. Mentelius. L’écoled’Alexandrie possédois un manuscrit appelé ^/xpaV, «<rr f í np'í ou Kf«f ^«iV.Pappus (a) fait mention de ce manuscrit qui contenoit les traités suivans ;1°. Theodosii sphericorum libri III; i°. Euclídìs data , optìca , catoptrica &phenomena j f. Thodosù de habitationibus , item de diebus & noclibus libri II;4°. Autolici liber de spherâ , & de ortu & occasu Jlellarum inerrantium ;5°. Ariftarchi Samii liber de magnìtudinibus & difiantus solis & lurrn ; 6 °.tiypftdis liber de aseenfìonibus ; 7 0 . Menelai sphericorum libri III. Pabricius (é)avertit que ces différons traités se trouvent réunis en manuscrit dans quel-ques bibliothèques ; on les a auíîî traduits en arabe par Thebitli (c). LesArabes les appeloient traités intermédiaires ; fans doute entre les élémensd’Euclide & l’Almageste. Si l’on ajoute ces deux ouvrages à ce recueil ,on aura la somme des connoilTiuices du second lieds de Père chrétienne.

Z. X L I L

A u troisième siecîe fleurirent Porphyre &: Censorin. Le premier, phi-losophe platonicien, vécut sous le régné d’Aurelien. Suidas (d) nous ap-prend qu’il composa une introduction à l’astronomie. M. Weidler (e)pense que c’est le même ouvrage, qui est imprimé avec le Tétrabiblosde Ptolémée dans sédition de Balle en 1569 par Jerôme Voisins ; maisVoisins prétend qu’il n’est point de Porphyre. Censorin, dans son livrede die natalt 3 nous a conservé de précieux restes de l’antiquité fur les

(a) Collée, rnatkemat. Lib. VI.

) Biblîetheca gr&ca , Lib. ZII , cap.í - U,

(c) Veidler , p. i8í.

(d) In Lexicon.

\e) VdlàXeï,Ibid.

Tome J.

Cccç