M ÉCLAIRCISSEMENT
point doit partoit ce fil déterminoit le zénith de eet instrument. Áu moye Bd’une ligne méridienne, on plaçoit cet instrument dans le plan du tnéti*dien , & lorsqu’on vouloir observer la distance du soleil au zénith, onfaisoit mouvoir le cercle intérieur de maniéré que l’ombre du petit cylindresupérieur tombât exactement sur le cylindre inférieur. Le cercle intérieurportoit un index , qui marquoit sur les divisions du cercle extérieur les degré;de la distance du soleil au zénith.
§. X L.
Ptoeémée décrit un second instrument {fig. $j) formé d’une pierre., oUd’une piece de bois quadrangulaire ; de l’un des angles fur une des facesbien unies , il décrit un quart de cercle, en prenant le sommet de cet anglepour centre ; à ce point central, il adapte un petit cylindre , qui sert de gno-mon , Sc perpendiculairement au-destòus, il ajoute un second petit cylindre,dont on ne conçoit pas trop l’usage , à moins qu’il ne serve de ligne de foi >comme nous le dirons tout-à-l’heure. Le quart de cercle est divisé en degré*Sc en parties de degré. Cet instrument étant dirigé dans le sens du méri-dien , l’ombre du cylindre supérieur marque sur les divisions du quart dsçercle la distance du soleil au zénith B D. On plaçoit l’instrumenr de niveaupar le moyen d’un fil à plomb A F, qui devoir être tangent aux deux petit*cylindres; Sc c’étoit-là l’usage du cylindre inférieur , qui ne servoit qu’amarquer la ligne de foi : à moins qu’on ne supposât que ce second cylindreçtoit mobile le long de l’arc de cercle, & qu'il servoit à recevoir l’ombre duxylindre supérieur, comme dans le premier instrument que nous avons dé-crit ; mais Ptolémée, ni Thcon ne le disent point (a).
N’oublions pas de remarquer encore que Théon dit expressément qu’ondonnoit à cet instrument une position horizontale par le moyen d’un niveaud’eau N (é).
Cet instrument est le moaele de nos quarts de cercle. On avoir commencépar fe servir de cercles entiers, pour embraílèr toure l'étendue des cerclescélestes en quatre parties. Mais quand on eut reconnu que l’équateur SCl’écliptique croient partagés en quatre , par les points des équinoxes Sc de*solstices, que les cercles qui passoient par les pôles étoient coupés en deuxpar ces points , Sc encore en deux parties par Péquateur ou l’écliptique, o»
(a) Vcy. Pxoléaiée, Lil> > I, e, 11, & lesomment. de Théo».
{b) Commentaire de TIléon, Lib. I’c. i.
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