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Tome premier.
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573
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ÉCLAIRCISSE .MENS. 575

^taijg beaucoup plus intéressans. Dans son commentaire sur le premierKvre d’Euclide (a), il nous apprend comment l’astrologie ou l’astronomieet °it alors divisée. La premiere partie éroit la gnomonique , qui avoir pour°bjet la division des heures & l’érection des gnomons : la seconde, la mete-r °scopique, qui traitoit des différences des hauteurs des a lires , de leurs^pects , & qui renfermoit differens theoremes astrologiques : enfin lalI °isieme, la dioptrique, qui enseignoit a déterminer les diftances du soleil,,^e la hme & des planètes, au moyen de 1 infiniment de ce nom. Le mot'dioptrique vient de -n » , qui signifie à travers, & , qui signifie voiiv

Les modernes ont réservé ce nom pour la partie de l'optique, qui traite de lav ssion à travers les verres.

Riccioli pense (b) qu’il faut distinguer deux Proclus, Tun fous Pan 84 ,l’autre postérieur à Ptolémée , & florissant vers ; 14 ; il s'ensuivroit que lesouvrages , dont nous venons de parler appartiennent en partie à l’un & àIautre : mais la critique 8 c la séparation en seroient difficiles , peut-être im-possibles, & les ouvrages n en valent pas la peine.

On peut douter s’il n’y a pas eu des choses intercalées dans les hypothy-poses de Proclus. i°. Il se cite lui- même , p. 379 & 397 : z°. II paroîtc Uer Alferp-an , qui est bien postérieur : d’ailleurs il semble parler, p. 3 88,ce mouvement libratoire imaginé , dit-on par Thebitb ; mais cette der-^'ere preuve ne seroit pas suffisante , parce qu il seroit possible que cetteisl vention, attribuée à Thebith, fût plus ancienne que lui.

§. X L I X..

Tunis , qui vivoit vers l’an 500, fut vraiment astronome. Bouillaud (t)a extrait d’un manuscrit de la bibliothèque du Roi sept observations, lesfeules qui existent entre les observations de Ptolémée & celles d’Alba-ïe gnius. Elles font utiles pour la recherche des moyens mouvemens desplanètes. Il est fâcheux que nous n ayons pas plus de notions de ses travauxêc de ses observations-

Laurentius , qui vivoit sous Justinien , n’est connu que par le témoi-gnage que lui rend Suidas ( d) d’avoir composé un ouvrage sur les mois Le soule s prodiges ou présages. II semble que i’Empereur Léon fasse aussi mention*quelques observations de lui (e).

C) Pag. 1 z , édit. de 1 í 3 3.

ÛO XiccigJi , Almag. Tom; I

. pag&

(c ) Astroti. philol in Prolegom. év(d) In Lexìcon ••

(í) In Taâioorum egilogp,.