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Tome premier.
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ÉCLAIR C 1 S S E M E N §. <r 5 5

dans les prophéties de Daniel (n). Il naît de là beaucoup de confusion,,^obscurité, & sur-tout de difficulté pour étudier les livres chinois. Cha-*lus méthode a fa notation particuliers; chaque connoissance, celle de l’anneesolaire, par exemple , y est exprimée par un caractère différent. II faut êtrebien au fait de la question , ou perdre un teins infini, pour s’assurer de ceque fauteur veut dire. On voit que les commençans Chinois doivent êtreassez embarrassés pour s’instruire, & on ne peut pas s’étonner que la sciencefasse peu de progrès , quand ceux qui font en état de Téclaircir, fe fout uneloi de la rendre presque inintelligible (é).-

§. XXII.

L’an 82.7. , Su-gang expliqua fort clairement la parallaxe de longitude ,& son usage dans les éclipses de soleil. L’an 8 c, r. , Pien-kang est le premierqui ait parlé de rétablissement du premier méridien fixe pour les calculs ( c ).II avoir une méthode pour calculer la déclinaison & la latitude des cinqplanètes : il fe servit aussi (d) de quelques équations pour leur mouvement:mais il faut bien faire attention qu’il s’agit toujours du mouvement à l’é-gard du soleil , Sc vu de la terre. Les Orientaux, Sc ies Chinois en parti-culier y ne distinguèrent point jufqu’au tems de Co-cheou-king même, lemouvement propre des planètes du mouvement composé de celui de laterre. On doute que Su-gang & Pien-gang fussent chinois 5 on ne trouverien dans leurs écrits qui fente le goût de cette nation. 11 n’y a aucunecitation hors d’œuvre , nul étalage confus d’éruditiòn chinoise sur lesastronomie; inconnues de Fohi , d’Yao , Lee. Tout y est clairement ex-pliqué.

Vers fan 990 on fit une nouvelle horloge assez semblable à celle deY-hang : il y avoir douze statues de bois pour les douze heures, un tam-bour entre deux cloches (e), &c. Vers fan 1100, on découvrit la vertuqu’a le fer de fe charger de la vertu de l’aiman , & on reconnut que Ta i-guiiie de fer , ainsi aimantée , ne fe tournoie pas précisément vers lenord (/)>

. V ers le même tems, on trouva à Cai-fong-fou la longueur de sombre méri-

te) Voy. fes Mém. imprimés. (à) Idem , Tom. III, p. u;.

(A) Soucier, Observât. Tom. II , p. S p. \ e ) Idem, Tom. II, p. 98.íc) Ibid, p. ?6. fjry Ibidem, p. 100 .

Tome 1 , LUI