Band 
Tome premier.
Seite
638
JPEG-Download
 

f} 5 éclairCîssemens.

us leur ont pas été communiqués. L’étude , la discussion de ces préceptesferoir un ouvrage particulier , & nous détourneroit de notre objet ; l’obser-vaíion seule n’a point été négligée à la Chine depuis la détermina-tion. des solstices consignée dans le Chou - king ; on en trouve quelquesautres dans leur histoire , & une fuite depuis zoo ans avant J. C. jusqu’àl’arrivée des Jésuites {a). Ces peresavoient promis de donner des cataloguesdes apparitions des comètes , des éclipses d’étoiles par la lune ou par les pla-nètes , des conjonctions des planètes vues à la Chine. Nous remarqueronsque les Chinois ont une fuite d’observarions des comètes depuis 5 1 5 ansavant J. C. jusqu au quatrième siecle de notre ère (é). II n’y a poinr dscalcul qui puiíTe instruire de l’apparition des comètes \ ils n’ont donc pu enfaire mention dans leurs annales que par observation : cela doit détromperceux qui pourroient soupçonner que les éclipses , les conjonctions & lesautres phénomènes marqués dans l’histoire, ou dans les livres d’astronomie,n y font point placés en vertu d’observations faites, mais par des calculsfaits après coup. Indépendamment de l'impostihilité que les Chinois ayentfait ces calculs, il ne leur a pas été plus difficile de remarquer une éclipse,plusieurs planètes réunies près les unes des autres, que d’appercevoir l'ap-parition d une comete. Ces longues suites d’observations montrent la cons-tance des Chinois à examiner ce qui se paíToit dans le ciel. Pourquoi vou-droit - on que certains phénomènes leur eussent échappé plutôt que quelquesautres ?

(a) Souciet, Tom. I, p, J8J.{f b) Ibidem , f • l'

Mss de M. de Lille, N°. 150, I, zc.Ibidem , N". 150,1,