i HISTOIRE
lc trône 6c réglé l’administration : voici donc encore deux faitsqui concourent au même but; la période de 180 ans, quiappartient à la Tartarie , étant liée à l’astrologie, place égale-ment dans cette région la connoissance, 6c peut-être l’inventionde cette erreur : êc d’un autre côté l’astrologic à la Chine ,aussi ancienne que l’empire, réglant tout dès les commcncc-mens , semble y avoir été apportée de la Tartarie, d’où lesChinois font évidemment sortis.
La période, qui ramene les conjonctions aux mêmes points,est d’environ 800 ans : deux siécles faisoient donc une saisonde cette grande année. II a fallu attribuer une température kchacune de ces saisons, êc aux trois signes qui y répondoient.C’est ainsi que ces signes ont été rassemblés , 6c qu’on les arépartis dans les quatre triplicités du feu , de la terre, de l’airêc de l’eau (a).
§- V I.
Kepler , en expliquant k ses disciples les propriétés de cestrigones , leur faifoit remarquer que les lieux consécutifs deces conjonctions dans le zodiaque pris trois k trois, 6c jointspar des lignes, forment une fuite de triangles , continuellementinscrits dans ce cercle ; mais il remarqua lui-même que toutesces lignes , en se croisant , Iaissoient un espace vide dans lemilieu ; il vit qu’on pouvoit y inscrire un nouveau cercle ,touché par toutes ces lignes. II apperçut que les rayons de cecercle , 6c de celui qui représentoit le zodiaque, étoient entreeux dans le rapport des distances de Jupiter ôc de Saturne auSoleil. 11 n’en fallut pas davantage pour enflammer l’imagi-«ration de Kepler ; il chercha si en inscrivant d’autres figures
£a) Kepler, desiellâ noya, pag. 1 j Sc *7.
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