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Tome second.
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DE L’ASTRONOMIE MODERNE. Sjimpòrtant ôc utile. Il'Vàpperçuii.‘encore que;,?tirâtes’choseslégales d’ailleurs , les vibrations étoienc d’autant plus lentesque le pendule étoit plus long, que la lampe suspendue étoitplus éloignée du point de siispension. II se vit donc en postes-fsion d’un instrument propre à mesurer, la durée ; instrumentqui donnoit des intervalles toujours sensiblement égaux , 3cdes intervalles qu’on pouvoit augmenter ou diminuer à volonté,en rendant l’instrument, ou le pendule, plus long ou plus court.Nous ne doutons point que Galilée n’ait fait usage du penduledans ses belles expériences de la chute des corps ; la duréeégale de leurs vibrations lui servit de moyen Lc de degré pourarriver à la connoiísance des loix de leur accélération.

§. v.

Cette découverte, qui devint depuis si utile & si fécondeentre les mains d’Huygcns , ne précéda pas de beaucoup ladécouverte également importante des télescopes. Cette dernierene pouvoit être imaginée , ni même conçue avant de paroîtrefur la terre. Si un souverain eût ouvert un concours, en disant,vous voyez ces astres, éloignés de plusieurs millions de lieues,ces astres, qui font Touvrage du créateur, je demande la ma-niéré de les rapprocher de nous , du moins en apparence , &Cde leur donner plus de grandeur 6c plus d’éclat , le projetauroit paru ridicule , personne ne se fût présenté , & ce sou-verain eût paru insensé. Ce n’est que le hasard qui peut pro-duire ces inventions inespérées ; l’Etre suprême en tient lesmoyens dans fa main , ôc les laisse échapper au moment mar-qué dans Tordre des choses. Le dix septieme siecle commençoit,où Tastronomie alloit marcher à pas de géant ; la nature, quidevoit faire éclorre tant de grands hommes , leur préparoit des

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