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Tome second.
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io4 HISTOIRE

a donc un degré dc plus pour s’approchcr de Péclat des étoiles;eîlc est: une forte dc nuance entre la lumière mate 6c égale desnébuleuses ordinaires, 6c la lumière rayonnante des fixes.

§. XVII.

Galilee trouva des concurrens plus redoutables pour ladécouverte des taches du soleil. Celui qui paroît les avoir vuesle premier, du moins si l’on consulte les titres publics, c’estJean Fabricius, qui les vit à Virtembcrg, Lc qui fit imprimerle détail de ses observations au mois de Juin i 6 1 i. Le secondconcurrent fut le P. Scheiner, Jésuite, qui les apperçut, dit-ildès le mois d’Avril ou de Mai de la même année ; il les fitvoir à ceux qui aífistoient à ses observations. On prétendqu’ayant fait part de fa découverte au Provincial de son ordre,zélé péripatéticien , celui - ci refusa d’y croire. » J'ai lu , lui„ dit-il, plusieurs fois mon Aristote tout entier, 8c jc puis„ vous assurer que je n’y ai rien trouvé de semblable : allez,» mon fils , ajouta-t-il , tranquillisez vous, 5c soyez certain», que ce sont des défauts de vos verres ou de vos yeux que», vous prenez pour des taches dans le soleil (u)»». C’est encroyant que tout étoit renfermé dans la philosophie greque ,en ne cherchant point de nouveaux faits , en réexaminant pasles anciennes conclusions; c’est en se reposant ainsi, que l’eíprithumain a été si long - terns sans mouvement 5c fans progrès.Le savant Jésuite ne fut point arrêté par ce jugement ; il seconvainquit que les taches n’étoient point dans ses yeux, parcequ’clles étoient différentes , différemment placées un jour quel’autre, parce qu’elles étoient les mêmes pour différons yeux.Elles n’étoient point dans le verre, parce que le faisant tourner

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(q) Histoire des Mathématiques, Tom. II, x. t»7*