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mène dévoila l’eífet de la réfraction que Ptolémée avoir prévu•St annoncé. Scheiner observa le diamètre du Soleil St de Vénus,mais il s’y trompa beaucoup , parce qu'il en mesura les imagesreçues fur un papier blanc , images toujours entourées depénombre ; St d’aillcurs il n’en retrancha pas le diamètre del’ouvcrture, qui donnoit entrée aux rayons de lumière (a).
Galilée , le P. Scheiner après lui, avoient remarqué que lessatellites de Jupiter difparoissoient St fe remontroient deuxfois dans leur cours St de deux maniérés différentes; l'une,lorsque placés entre Jupiter St nous, ils entroient St paífoientfur le disque de cette planète. Les télescopes n’étoient pasassez forts pour distinguer leur lumière confondue avec cellede la planète ; ils difparoissoient en entrant, St fe remon-troient cn sortant. II est clair que les satellites , au milieu dece trajet, fe trouvoient dans la ligne menée du centre de laterre à Jupiter. La seconde a lieu lorsque les satellites arriventà l’ombre que cette grosse planète projette derrière elle. Usperdent la lumière du soleil ; ils difparoissent en entrant danscette ombre , comme la lune dans l'ombre de la terre, St feremontrent lorfqu’ils en sortent. Au milieu de ce trajet, ilsfont dans la ligne menée du centre du Soleil à Jupiter : l’anglede ces deux lignes est la parallaxe de l’orbe annuel ; on faitque cette parallaxe dépend de la distance de Jupiter au Soleil (b).Le P. Scheiner proposa de déterminer cette distance par lemoyen du tems écoulé entre le passage d’un Satellite fur ledisque St son passage dans l’ombre. Ce tems fait connoître l'in-clinaifon des deux lignes , St par conséquent la parallaxe ;mais les mouvemens de ces satellites n’étoient pas assez bienconnus pour en tirer cet avantage ; on avoit au contraire
(,a) Riccioli, Almag. T. I, p. 1&7J4.
(A) Supra, Tom.l, p.