DE GASTRONOMIE MODERNE. 161
Ariílarque ; son observation ingénieuse avoir donné lieu àHypparque 5 c à Ptolémée d’établir la distance du soleil dci 11 o demi-diametres de la terre, avec une parallaxe de 3 mi-nutes. Les Arabes, Tycîio, ni Kepler n’avoient rien changéà ccs déterminations. Si Kepler suppose quelquefois, Lc dansses tables Rudolphines (a) une distance de 3 4 3 8 de ces demi-diametres , 5 c une parallaxe d’une minute , il y a apparencequ’il s’étoit décidé plutôt fur des conjectures que fur des obser-vations. Mais si l’astronomie physique peut avancer par desconjectures , la connoiííancc réelle des grandeurs ne s’cnrichitque des mesures 5 c des méthodes exactes. Vcndeîinus reprit laméthode d’Aristarque ; la perfection des nouveaux instrumens,l’avantage du télescope , la rendaient infiniment meilleure , 5 cplus capable d’approcher de la vérité. II faut rendre à Keplerla justice d’avoir indiqué en i 6 1 8 cette méthode aux astro-nomes observateurs (b). Quant à lui, son génie ne le portoicqu’à la contemplation.
Vendelinus avoir considéré avec foin les tachcs.de la lune ,il avoir déterminé celles qui se trouvent dans le diamètre, 5 c quiséparent le demi-disque éclairé du demi-disque obscur, lorsquela lune est dichotome , ou dans le premier 5 c le troisième quar-tier. Cela fait, pour déterminer le rems ou la lune arrive àcette phase , il suffisoit de marquer l’instant ou ces taches fontéclairées. Le télescope étoit ici d'un grand secours. Vendelinusa fur Aristarque tout l’avantagc de ect instrument fur la vuesimple. Aristarque, en observant dans cet instant, avoir trouvéde 8 7 0 (c) sangle vu de la terre entre les centres du soleil 5 çde la lune. En combinant les observations dc cette phase ,
(í) M. de !a Lande, Astion. art. 17*1.(c) òufrh , Too l, p. 17.
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(a) Tables Rudolphines, prec, i^i,
pag. 3 8.
Tome II.