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s’en occupèrent , Lc multiplièrent les opérations délicates.'Calîìni employoit la même méthode que pour la parallaxe deMars. L’un Sc l’autre s’assurercnt que la parallaxe étoit sensible,mais petite , Sc que la comète étoit au moins vingt-cinq foisplus éloignée que la lune (a).
Eu 1 6 8 i , au milieu des réjouissances publiques pour lanaissance de M. le Duc de Bourgogne , il parut une comètedans la constellation de l’Ourfe (b), Picard remarqua que dansdes circonstances semblables de réjouissances faites à. Prague ,il avoit paru en i 607, aussi dans la constellation de l’Ourfe,une cornets qui fut observée par Kcpler. Celle-ci ne parutqu’un mois ; mais toutes deux dévoient ossrir des conformitésplus curieuses Sc plus utiles : ce font elles qui ont résolu unegrande question.* La comète éclatante de 1680, remarquablepar la longueur de fa queue , par la durée de son apparition ,a produit plus de travaux qu’elle n éclaircit de doutes. Cettepetite comète, qui parut peu de tems Sc fans bruit, est venuenous instruire; elle a fait juger le procès des comètes, Sc ellea conduit le génie de Halley pour dévoiler entièrement leurnature (c).
II semble que l'on fut teqté alors de regarder les comètescomme des satellites de la terre , car M. de Fontenelle observeque si celle-ci appartient au même système que la lune {d) , ellene peut être que sort au - dessus. D. CaíTìni considérant l'in-tervalle immense, qui sépare le cercle de la Lune Sc í’orbe dc
(< 2 ) Caííìni, Oiserv. de la comete de 168o. dont il a donné la figure dans les Transaf,$ 7 . pkilojopk. 16 S j, N°. 145. On n'a rien vu
Mémoires de l’Acad. des Scier». Tom. I, de semblable en .1755.
117, (t) Yoy. lr. fr'a , Liv. XIV.
(o) Hévélius a observé <]ue du noyau de (a) Mém. ùel Aead. des Sciée, T.pni- I,
.crrtt comète il sortoit un rayon combe. p. 117-nui ne e confondoit pas avec la queue.., & Voy, auflì , p- 37 »
Vénus