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thie semblable. Cette sympathie, étendue jufqu’ì la lune poufretenir cette planète dans son orbe, n’est qu’unc erreur nggrandie.Les anciens íe font approchés par hasard de la vérité. Nousavons déjà dit qu’il n’en est pas de leurs opinions comme desfaits qu’ils nous ont laisses (a). Les faits font manifestes, les opi-nions peuvent être équivoques par l’expreíììon. Nous ne voyonsessentiellement dans l’attraction prétendue des anciens q u'uneidée de sympathie & d’amour, qui prouve feulement le penchantde l’hommc à retrouver partout les fentimens qui le consolent,ou les passions qui l’agitent. Kepler , Hook peuvent seuls êtreassociés à Newton, comme ayant eu l’idée nette de la causeuniverselle. Mais certe notion philosophique Sc vague n’estrien , quand on ne démontre pas que l’idée est fondée Sc lacause nécessaire. C’est ce qu’a fait Newton, Sc c’est une gloirequi n’appartient qu’à lui seul: il a été forcé de concevoir l’at-traction ; ce font les phénomènes qui ont fait entrer cette idéedans fa tête, ce font eux qui P y ont assermie , enracinée.Conduit par la certitude géométrique, il étoit sûr de ne points’egarer. Les doutes d’un esprit naturellement sage ont étéanéantis par la multiplicité des preuves ; il a bien fallu croireà l’attraction que la nature entiere lui manifestoit.
L’actraction, dévoilée par les phénomènes qu’elle produit,n’est elle- même qu’un effet, les eau les primitives nous fontcachées; la nature, enfermée dans fes profondeurs, ne nouslaisse appercevoir que des effets. Sur la terre où nous voyonsles corps fe mouvoir , nous ne connciffons que l’impulfion ;Sc familiarisés avec ce phénomène de la communication dumouvement, nous n’imaginons pas qu’un corps puisse fe mou-voir fans avoir été poussé. Newton fe proportionnant aux idées
.(*) Supra , p.
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