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Tome premier.
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de l’avoine, que M. Cadet-de-Vaux lui conseilla d’y joindrede l’orge germé, et que cedernier aliment fut consomméavant que les mouches ne tou-chassent à l'avoine. On y ajoutel’observation qu’en province ondonne souvent avec succès cettenourriture aux abeilles.

On trouve dans le même bul-letin, n°. 22, le compte rendupar M. Sylvestre,d’un ouvragenouveau de M. Huber, sur lesabeilles; avec un précis des faitsles plus curieux et les plus in-téressans répandus dans cet ou-vrage enrichi de figures.

M r . Sylvestre a aussi, dansle n°. 5 y, rendu compte de laméthode de M r . Bafdon pourtailler les ruches, pour nourrirles abeilles lorsqu’elles sont malapprovisionnées, et pour lestaire essaimer artificiellement.

§ XI. Insectes ennemis desAbeilles.

Nous ne répéterons pas icice que nous avons dit au motRuches, § 5 , des ravages quefait un papillon teigne, et desmoyens à prendre pour sa des-truction. Le cit. La treille a faitconnaître a l’Institut Nationalun autre insecte qui nourrit sespetits d’abeilles domestiques ;c’est une espèce de guêpe noire,front et abdomen jaunes, bandedorsale noire, triangulaire surle devant des anneaux. Celteguêpe habite aux environs deBans, se creuse une habitationSous terre dans les endroits sa-blonneux exposés au levant, vasaisir l'abeille sur les Heurs et

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jusque sur les bords de la ruche,lui enfonce son aiguillon au dé-faut du corcelet, et l’emporteau loud de son trou pour servirde nourriture à sa larve. Le ci-t03’ , en Latreille estime de i(ià20,000 le nombre de victimesqui, dans l’étendue d’1111 myria-mètre quarré, tombent sous lescoups de ces insectes assassins,très-communs et très-multi pliés,auxquels, d’après Fubricius, ildonne le nom de Philanthe api-vore. Il devient très-intéressantpour les cultivateurs de bienconnaître cette espèce nuisible.Pour préserver leurs mouchesd’un ennemi si redoutable, ilne s’agit que d’observer leurhabitation et d’ébouler, dansl’automne ou au printemps, lesterrains coupés perpendiculai-rement cl qui paraissent criblésde trous, pour en détruire leslarves et les njTnphes.— Bulle-lin de la Société Philomatique ,an H ,p 4 q.

ABR LCOT. La précocité desfleurs est une marque de l’exo-ticité des arbres. Ceux qui sontindigènes fleurissent dans des-temps moins dangereux poureux. C’est une observation quel’on peut faire dans tous les cli-mats, où le temps de la florai-son des arbres du pays et de Jamaturité de leurs fruits, est enproportion avec le temps de ladurée des sa isons. L’Abri côtier,originaire d’Arménie,estst biennaturalisé dans notre climat ,que son fruit est u 11 des premiersqu’on sei t sur nos tables. Sa fleurhâtive demande à être garantiepar des paillassons de l’impres-sion des petites gelées tardives.