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Tome premier.
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sur le plancher, afin d’appelersou voisin, qui demeurait au-dessous; mais pendant qu'il sedétermine à monter,la Femmeaccouche. Il la trouve debout,vis-à-vis une commode sur la-quelle elle était appuyée. L’en-fant était à terre, entre ses jam-bes, et elle perdait beaucoupde sang. Elle était si faible , etpeut-être si effrayée, qu’elle neputlnidire un seulmot.Troubléet ne sachant que faire, il courtà la fenêtre pour appeler le pre-mier venu. Personne ne passait.C’était un beau jour d’été , .àl’heure de la promenadeetdansune petite ville. Désespéré , ilrevient à la femme qu’il croyaitdevoir périr sous peu de temps.Il n’ose la toucher. Cependantle bon-sens lui suggère de la faireasseoir et de lui recommanderde rapprocher les jambes pourau moins ralentir la violence dèl’hémorrhagie. Pendant qu’ilest occupé à remplir cette in-tention, il entend passer quel-qu’un dans la rue; il appelle.Le bonheurdecettefemme vou-lut que ce fut un chirurgien,qui eu prit aussi - tôt soin, etqui la sauva. Mais l’enfaut étaitmort, soit par la chiite, soit parle sang qui l’avait suffoqué. Levoisin ne doute point que cellefemme ne fut morte entre sesmains; et quand il eut vu queles secours qu’elle exigeait con-sistaient uniquement à la poserhorisontalement et à la déli-vrer , il étcfil désolé de n’avoirpas pu faire cette bonne œuvre.

C’est donc pour ceux de nosIpcteufs, qui se trouveraientdans ceseirconstances critiques,

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que nous allons entrer dansquelques détails sur les accou-chemens. Ils nous sauront cer-tainement gré de leur sauver ladouleurde voir périr,sous leursyeux, de tendres mères, fautede pouvoir leur être utiles. Cene sont pas, nous le répétons,des leçons d’accouchement quenous donnons ici ; elles seraientau moins déplacées dans cetouvrage : co sont de simplesconseils,d’une exécution facile,et que le zèle et le désir de faiiedu bien rendront pluî facilesencore.

En général, l’accouchementest précédé d'un mal-aise ex-tradai inaire,qui dure un, deux,et quelquefois trois jours. Lesfemmes qui l’éprouvent ont letemps de prendre leurs précau-tions, et d’appeler ceux en quielles ont mis leur confiance :mais celles qui en sont exemp-tes , ou qui n’y font pas d’atteu-lion , ressentent toujours , plu-sieurs heures avant l’accouche-ment, des douleurs dans le doset dans les reins, qui 11e sontpas continues , qui reviennentpar intervalles, et qu’elles ap-pellent des mouches. Ces fem-mes, si elles sont éloignées desgens de l’art, doivent le 3 en-voyer chercher sur-le-champ,parce qu’à cette époque le tra-vail de l’enfantement commen-ce, et qu’il peut être terminé ensix . quatre, et quelquefois deuxheures.

Quand on réfléchit sur cessy m p tûmes précu î seu rs,i 1 para ilqu’il 11e devrait pas y avoir defemmes prises au dépourvu.L'expérience prouve cependant