Band 
Tome premier.
Seite
22
JPEG-Download
 

22

A G G

conformé ; car sil avait quelque 1défaut, clans l'une ou lautre deses parties,ilfaudrait faire aver-tir un chirurgien promptement,et le remettre entre ses mains.

Quand laccouchée sestrepo-sée une couple dheures, ou en-viron , si elfe ne dort pas, on latransporte, le plus doucementquil est possible, dans un litsec, garni dalaises. On lui atta-che une serviette, pliée en qua-tre , autour du ventre, mais peuserrée, et de manière quonpuisse passer facilement lesdoigts entre elle et la peau. Onlui met des chauflbirs, sans êtreattachés, que lon change dèsquils sont mouillés, et on luiapplique une serviette en dou-ble sur la poitrine.

Si la mère nourrit son enfant,elle lui présentera le lettondouze heures après sa naissan-ce ; et dès ce moment, la cou-che est terminée pour elle,nayant plus à craindre ni fiè-vre , ni accident quelconque ,à moins quelle n'y donne lieupar imprudence. En général ,son régime doit être léger, etelle doit se garantir du froid,sans cependant sexposer à tropde chaleur, qui nuirait à l'ar-rivée du lait clans son sein.

Si la mère ne nourrit pas, ilfaut faire avertir la sage-femmeou lechirurgien,domicilierionsles environs, qui prendra soinde cette couche.

Mad Lenfant, rue des Ma-thurins, chez M. Jomhert ,avocat, fit annoncer en 177^,dans les papiers publics, desmannequins pour étudier l'artde laccouchement et pour for-mer des élèves.

A C I

On trouve, clans le deuxièmevolume des Voyages de mon-sieur Faujas de Saint Fonds ,en Angleterre et en Écosse , ladescription dune espèce demain artificielle, inventée parM. Ailkin, pour délivrer unefemme plus facilement que detoute autre manière.

Nous ne parlerons de lopéra-tion de la symphyse, que pourrenvoyer à la table du Journalde Paris, lonv II, p. 44 - (VoyezEnfant nouveau ne).

ACHÉES. ( Voyez Appas,Vers de terre).

ACIDES. Les chimistesmodernes appellent combustiontoute combinaison avec loxi-gène , et corps combustible toutematière qui absorbe ce prin-cipe. Daprès celle doctrine,loxigène est le principe com-mun de tous les acides. Les aci-des sont des substances salines,très-simples, qui ont pris leurnom de leur saveur, qui esteffectivement acide ; qui , deplus, ont la propriété de chan-ger en rouge la couleur bleuiede l'infusion des fleurs de. vio-lettes ,de la teinture de tournesol,et d'un grand nombre dautresteintures végétales bleues ouviolettes ; qui enfin ont unetrès-grnude tendance à suniravec presque tous les corps sim-ples on peu composés, teis queles alkalisfixes ou volatils, lesterres, les matièresmétalliques,l'huile et leau.

Ou lire les acides des troisrègnes de la nature. Ce qui adonné lieu de les diviser enacides minéraux , acides végé-taux et acides animaux. La clu-