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conformé ; car s’il avait quelque 1défaut, clans l'une ou l’autre deses parties,ilfaudrait faire aver-tir un chirurgien promptement,et le remettre entre ses mains.
Quand l’accouchée s’estrepo-sée une couple d’heures, ou en-viron , si elfe ne dort pas, on latransporte, le plus doucementqu’il est possible, dans un litsec, garni d’alaises. On lui atta-che une serviette, pliée en qua-tre , autour du ventre, mais peuserrée, et de manière qu’onpuisse passer facilement lesdoigts entre elle et la peau. Onlui met des chauflbirs, sans êtreattachés, que l’on change dèsqu’ils sont mouillés, et on luiapplique une serviette en dou-ble sur la poitrine.
Si la mère nourrit son enfant,elle lui présentera le lettondouze heures après sa naissan-ce ; et dès ce moment, la cou-che est terminée pour elle,n’ayant plus à craindre ni fiè-vre , ni accident quelconque ,à moins qu’elle n'y donne lieupar imprudence. En général ,son régime doit être léger, etelle doit se garantir du froid,sans cependant s’exposer à tropde chaleur, qui nuirait à l'ar-rivée du lait clans son sein.
Si la mère ne nourrit pas, ilfaut faire avertir la sage-femmeou lechirurgien,domicilierionsles environs, qui prendra soinde cette couche.
Mad Lenfant, rue des Ma-thurins, chez M. Jomhert ,avocat, fit annoncer en 177^,dans les papiers publics, desmannequins pour étudier l'artde l’accouchement et pour for-mer des élèves.
A C I
On trouve, clans le deuxièmevolume des Voyages de mon-sieur Faujas de Saint ■ Fonds ,en Angleterre et en Écosse , ladescription d’une espèce demain artificielle, inventée parM. Ailkin, pour délivrer unefemme plus facilement que detoute autre manière.
Nous ne parlerons de l’opéra-tion de la symphyse, que pourrenvoyer à la table du Journalde Paris, lonv II, p. 44 - (VoyezEnfant nouveau ne).
ACHÉES. ( Voyez Appas,Vers de terre).
ACIDES. Les chimistesmodernes appellent combustiontoute combinaison avec l’oxi-gène , et corps combustible toutematière qui absorbe ce prin-cipe. D’après celle doctrine,l’oxigène est le principe com-mun de tous les acides. Les aci-des sont des substances salines,très-simples, qui ont pris leurnom de leur saveur, qui esteffectivement acide ; qui , deplus, ont la propriété de chan-ger en rouge la couleur bleuiede l'infusion des fleurs de. vio-lettes ,de la teinture de tournesol,et d'un grand nombre d’autresteintures végétales bleues ouviolettes ; qui enfin ont unetrès-grnude tendance à s’uniravec presque tous les corps sim-ples on peu composés, teis queles alkalisfixes ou volatils, lesterres, les matièresmétalliques,l'huile et l’eau.
Ou lire les acides des troisrègnes de la nature. Ce qui adonné lieu de les diviser enacides minéraux , acides végé-taux et acides animaux. La clu-