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Tome premier.
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A C I

nous niions indiquer, est com-mode et simple. U est déforméuarrée,d’environ trente poucese haut, rond par le sommet,large en-dedans de dix à douzeonces, un peu plus large enas qu’en haut. La grille seraplacée à six pouces de terre ;on ouvrira près d’elle un regis-tre d’environ un pouce enquar-ré, qu’on ouvre et ferme à vo-lonté avec un bouchon.

Les matières qu on veut brû-ler doivent être divisées en pe-tites masses: ainsi, il faut ré-duire le bois en copeaux. Lapartie supérieure du fourneaudoit avoir une entaille ou es-pèce de canal , pour recevoirle bord d’un couvercle de fer;on remplit ce canal avec descendres ou du sable, de manièreà ne point laisser dç passage àla fumée. On place vers le hautdu fourneau un tuyau de fer-blanc ou de plomb , d’un pouceet un quart de diamètre, longde quatre à cinq pieds , situéde sorte que l’extrémité la pluséloignée du fourneau soit unpeu pilus basse que relie quitient au fourneau. Un autretuyau , de six à sept pieds ,s’adapte au premier, dans unesituation contraire , ensorte queJ’exlrêmité la plus éloignée soitla plus haute. Un ou deux petitstrous faits à la partie la plusbasse du premier tuyau , lais-seront passer l’acide qu’i! fautrecevoir dans un vase de terieou de verre.

Un fourneau bien fait , etrempli de bais line fois en vingt-quatre heures, donnera cinq àsix pots d’acide, sans compterune huile qui surnage.

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On peut ensuite distiller, àla manière ordinaire, cet acide,qui devient très-fort. ( Collect.Acad. , part, étrana;. , loin. XI,p. a?8.)

Voyez dans la Coll. Acad .,part. J ra ne ., tom. I er ., p. 4-0461 , la manière dont s’y pre-nait M.Honiberg pour mesurerla force des acides.

Nous 11e dirons ici qu’1111 motsur quelques autres acides, dontles livres de chimie donnentdes détails plus amples.

Commençons par V acide arsa-mro/. ■; aujourd'hui acid - arse-nique') : M. Fabrom a trouvé,un procédé fort simple oel’oii-tenu ; il a mis de i acide nitreux,et même encore de l’esprit denître déphlogisticmé , dans uneretorte, où il a adapté un réci-pient tubulaire; et avec le feud’une lampe, l’esprit de nitrea enlevé le phlogistique à l’ar-scuic. ( Nous emploi'oirs ici lestermes du procédé). Le résidu,poussé à 1111 grand feu, laissel’arsenic en forme d’une glace.Celle-ci , expoîée à l’air , sechssoutper deliquium , ou autre-ment on v mêle de l’eau distil-lée , et alors on a l'acide toutpur. Cet aeide est d’usage dansla teinture; il fixe les couleursvégétales, ( Nouvelles de la Ré-publique des Lettres et Arts , parM. la Blancherie , 1779, p. aG.>

Dans les Mémoires de CAca-dem ie de Dijon , 1784, ilestfaitmention d’un instrument , del’invention deM. de AI or veau ,pour mesurer la quantité d’er-cide crayeux contenu dansl’eau. Cet instrument est untube de verve cylindrique, por-