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Tome premier.
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M.Crell, inséré dansle/our/m/de Physique, août et novembre1781, et niai 1782: on y verrales expériences nombreuses etintéressantes faites par cet ha-bile chimiste avec cet acide.

Nous avens vu plus haut quel’acide des pommes, ou acidemalique , pouvait se changeren acide saccliarin. On a décou-vert à Londres , en l'-S?., quel’acide tartareux , qui est demême un acide végétal, peutse convertir pareillement enacide du sucre, en l’oxigenantpar l’acide nitreux. ( Voyez ce

ui eu est dit, dans les Nouvelles

e la R publique des Lettres etA rts, par AL. la Blancherie, 1782,

p. 210-

Nous 11e passerons point soussilence un phénomène , bienconnu de tous ceux qui sontinitiés en chimie. Deux flaconsdébouchés , contenant , l'un unacide, l’autre un alkali , tenuséloignés l’un de l’autre repro-duisent aucun effet. Si on lesrapproche , il s’élève de tousdeux une vapeur blanche quientoure leurs orifices , preuvesensible de la grande affinité deces deux substances.

Voyez liqueur d'éprouvé.

ACi ER. L’industriehumniuequi, d'une terre ou d’un sableferrugineux, a su tirer un ferdoux, malléable et ductile, atrouvé le moyen de le rendreencore plus parfait en led épouil-lant des parties hétérogènes; eten l’empreignant d’une plusgrande quantité de calorique ,elle est parvenue à lui donnertous les degrés de dureté qu’ellea désirés, au point de mettre

ACI

le fer en état de couper le fer.

§, I. Fonte et cementation del'acier.

On trouve dans la Collect.Acadëm. Part. Etrang. tom. II,p. 484 et 46b des observationsutiles sur la préparation et latrempe de l’acier.

Le journal de Verdun, mars17285/7.22.5, dit que Crouweleya porté en Allemagne le secretde convertir le fer en acier.

Il y a en général deux ma-nières de faire l’acier, qui n’estautre chose que le fer apprêté.Ces deux manières sont la fonteet la cémentation. La premièreconsiste àchoisir l’espèce de fer*qu’on nom me acier naturel, tiréde sa mine ; à lui luire subir unerremière fonte pour le dépouil-er, au moins en partie, des ma-tières terreuses non métalliquesou non métallisées; à le fairebien rougir ; à le battre à grandscoups de marteaux pou r chassertoutes les parties hétérogènesdu fer.

La seconde.manière consisteà choisir le'.fer le.plus parfait,le plus malléable tant à chaudqu’à froid ; à le forger en lamesou en barres, plutôt petitesquegrosses, et à le cémenter avecn ne partie de poudre de charbonde bois médiocrement pulvéri-sé, une demi-partie de cendrede bois mêlées ensemble exac-tement ; ou bien avec deux par-ties de poudre de charbon debois, une partie d’os, decornes,de poils ou de peau d’animauxbrûlés à vaisseau clos, jusqu’ànoirceur, et réduits en poudre,