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Tome premier.
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et nnedemi-partie de cendre debois, le tout mêlé ensemble ; àfaire, pour cetefret, usage d’unvaisseau cylindrique , qu’onappelle creuset, plus haut d’en-viron trois pouces que les lianesde fer qu’on veut convertir enacier; à mettre au fond ducreuset une couche de cémentfoulé , eit de l’épaisseur d’untravers de doigt; à placer cesbarreaux de fer verticalementdans le creuset , distans les unsdesautres,etdes paroisdn creu-set, d’environ un pouce; à rem-plir tous les interstices exacte-ment avec le cément, en sorteque le creuset en soit plein , etque les barreaux en soient tota-lement couverts au moins dedeux pouces d’épaisseur ; à cou-vrir le creuset avec un couver-cle qui soit juste , et lutté bienexactement d’argile mêlé desable ; enfin à placer le creusetdans un fourneau sur un feuégal, et à le tenir rouge pen-dant huit ou dix heures. A l’é-gard du cément , les matièresqui le comp sent peuvent va-rier; mais l’essentiel est qu’elleslie contiennent ni soufre , niacide vitriolique,dont les effetsnuisent beaucoup au but qu’onse propose. Laseulepou^sière decharbon pur et sans mélangesuffirait pour obtenir de bon.acier. L’épreuve eu a été faitepar M. Raoul. V. le journaldes Inventions et Découvertes ,imprimé en , tom. I,p. 126Malgré ce que nous avons ditde la forme descreusets, ou doitobserver que toutes les formessont iiidillêrenles. U y a des ou-vriers qui IWntleurscaisses car-

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rées. Tl parait même que dansles dilférens lieux on variepourles procédés dont on fai t un mys-tère dans les manufactures. Aureste , le but de cette opérationest de donner au fer une prépa-ration ou recuite qui rende sesparties plus homogènes , aug-mente son calorique et le rendsplus propre a la trempe.

§ II. Trempe de V Acier.

Après avoir parlé de la fonteet de la cémentation , il ne resteplus à parler que de la trempe.

Filibiex, dans son Traita desprincipes de l'Architecture , re-marque qu’il y a long - tempsqu’011 ne travaille plus le por-phyre, qui est la plus dure detou tes les pierres, avec la mêmefacilité eL la même perfectionque le faisaient les anciens ,parce que les ouvriers ont perduie secret de tremper leurs outils,et ne savent point quels étaientceux dont on se servait pour untravail si difficile. Le journaldesSav., 1676, p. 20 6, prem.édit ., et 117 de la sec ., observeque L. B. Albert est un deceuxqui ont fait le plus d'épreuveset recherché plus soigneuse-ment une bonue trempe pourles outils.

L’acier, sans la trempe, nenous rendrait guère plus de ser-vice que le 1er doux ; c’est parcette façon , qui coûte si peu ,qu’on lui donne la dureté qui lecaractérise. O11 fait chauffer lemorceau quand il est travaillé;on lui fait prendre le rougecouleur de cerise; et quand ilest dans cet état, ou le p'ouga