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Tome premier.
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et que la république possède ence moment une uouvelle insti-tution , que déjà 54 ascensionsont forcé nos ennemis d’admi-rer, sans qu’ils aient encore pul’imiter. Il ajoute enfin que lesdétails et les développemens dece beau travail seront consignésdans un ouvrage particulier.Eu attendant, on peut voir cequi est dit de l’art et de la théo-rie des aérostats, dans l'Ency-clopédie méthodique, t. Vlll,des Arts et Métiers, p. 5io.

§ Vlll. Des parachutes.

Ce n’était pas assez d’inventerles aérostats; on ne pouvait sedissimuler les dangers attachésà des expériences aussi hardiesque périlleuses ; et l’homme,naturellement prévoyant poursa conservation, a dû s’occuperdes moyens de se garantir con-tre des accidens dont le mal-heureux Montgolfier avait faitune trop funeste expérience.Le cit. Reimarus,d'Hambourg ,a envoyé à la société philoma-tique de Paris , une note sur lesmoyens de remédier aux acci-deus qui arrivent aux aérostats.Il proposait de soutenir leuréquateur par un cercle intérieurd’une matière solide, élastiqueet légère, comme de baleine ;afin que, si l’air inflammables’en échappait, le corps conser-vât toujours un volume suffisantpour retarder sa chiite. Lorsque.Blanchard annonça ses pre-miers essais pour s'élever deterre par des moyens mécani-ques, il avait déjà pensé à sefaire, d’un parasol , un para-

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chiite; mais il en fit l’épreuveà une bieupetiteélevatiou. Nousavons vu , § 111. que le parasoladapté à son ballon , dans sonascension du 2 mars 1784 , futbrisé par les vents. Il était ré-servé au cit. Garnerin de s’élan-cer , du jardin de Mousseaux,dans les airs à ballon perdu, etde descendre à terre le i or . bru-maire anti, sous un vaste paro-so! en toile , de 2.5 pieds dediamètre, placé entre la nacelleet 1?' ballon, et formant, demidéployé , avant son détache-ment, une espèce de tente au-dessus du voyageur aérien.Ce tir;première expérience 11 ’eut pasmi succès très-complet. ( Voyezla Décade Philosophique, an V f,tom. I er ., p. 25-’; mais elle futrépétée au jardin de Tivoü , le

5.an VII, d’une manière

plus heu reuse. Voyez Para-chute ).

Aérostamion. (ïAit’cs Ba-lance de l’atmosphère).

AFFILER Ce ter me se prend,dans les arts, en deux sens très-différens. i°. Affiler, c’est don-ner à un instrument tranchant,tel qu’un couteau, une lancette ,etc. la dernière façon , eu enle-vant, après qu'il estpoli, cettebarbe menue et très-coupantequi le borde d’un bouta l’autre,et que les ouvriers appellentinurjil. 2 0 . Affiler, c’est passer ,sur la pierre propre à cet usa-ge, un instrument dont le tran-chant veut être réptiré, soi t qu’ily ait brèche, soit qu’à forcede travailler il soit émoussé ,en un mot un tranchant quine coupe plus assez facile-ment.